Comment Dieu qui est Un peut-il être à la fois Un et Trine?

La réponse à cette question est en faite toute simple. «Oculos habent sed non vident» disaient les Romains.

C’est le journaliste Jean-François Kahn qui un jour sur les antennes d’une radio française apporta la réponse. Dieu est à la fois le Créateur, la créature et l’acte de création.

En examinant attentivement cette réponse idoine, force nous est de constater que l’unicité et la trinité du divin ainsi expliquée nous parle aussi de l’Alpha et de l’Omega, point de départ et point d’arrivée et donc de l’âme comme point de départ de la conscience. Le Créateur et la créature sont en fait la même chose. C’est l’incarnation du divin en Jésus mais aussi en tout être humain (A la question posée par Ponce Pilate à Jésus qui lui demande s’il est Dieu, Jésus répond : nous sommes tous les enfants du Divin)

Le «Je» désigne à la fois le point de départ de la conscience et la relation qui existe entre ce point et le point d’arrivée qui est le même. C’est ce qu’on appelle en mathématiques une fonction auto-référente. La conscience humaine est donc à l’image de la conscience universelle (appelée Ego Universel dans le bouddhisme)

Y a-t-il une différence entre Dieu et le Verbe?

Pour beaucoup d’observateurs, il n’y en a pas. Mais en examinant de plus près, nous constatons que le Verbe est la traduction du Grec Logos, qui signifie la Parole.

DIEU qui est la traduction de YHWH est non nommable, au-delà de notre sphère de perception (invisible intelligible). Dieu ou le Verbe (Logos) est l’expression de DIEU, c’est le point de départ de la construction du monde de perception. Là où l’homme peut espérer toucher du doigt le Logos ou Verbe, YHWH reste à jamais inaccessible.

Les douze tribus d’Israël sont-elles le lieu de naissance de l’Humanité?

Les douze tribus d’Israël ne sont rien d’autre qu’une description allégorique et romancée de la naissance de l’Humanité, et de l’apparition sur le globe terrestre en douze points différents d’une Humanité qui diffère des animaux par une caractéristique propre qui est la capacité d’empathie. Il n’y a pas de treizième point d’apparition, la prétendue treizième «tribu» étant une tribu d’usurpation, une tribu animale qui croit faire partie du genre humain, treize étant le

symbole de «Satan qui s’invite au bal». Au niveau symbolique, treize est formé des chiffres un et trois, le UN (unité) étant séparé du TROIS (trinité). Cette séparation de l’unité et de la trinité apparaît donc en symbolique comme un mauvais présage

«Dieu fera l’homme à son image», disent les textes bibliques.

Les êtres humains sont las de devoir apprendre dans les écoles publiques les mensonges véhiculés par les ignorants et las de leur prétention à connaître. Leurs théories qui sont très probablement fausses, comme l’origine des espèces, doivent cesser d’être enseignées comme des connaissances. Non l’homme n’est pas né en Afrique, c’est le singe qui est né en Afrique. On pourrait remonter plus loin et dire que le rat est né en Asie et l’unicellulaire dans les océans. Cela n’a aucun sens. Le vélo n’est pas non plus l’ancêtre de la voiture, et on ne construit pas de voiture sur le modèle du vélo, seules les tentatives successives de construction méritent d’être observées.

Les premières mutations qui distinguent l’homme du singe apparaissent au Proche-Orient, dans ce qui est aujourd’hui l’état d’Israël. Des laïcards obtus nient cette réalité et célèbrent toujours Lucy ou Lucie, la naissance du singe en prétendant fallacieusement que ce sont là nos origines.

L’animalité est-il le péché originel ?

Décrire le péché originel comme étant l’animalité est-il conforme aux Ecritures ?

Dans l’Ancien Testament, Adam et Eve ont été éjectés du Paradis parce que, ayant succombé au charme du serpent démoniaque, ils ont fricoté et exprimé en un lieu qui convenait à l’amour pur mais pas à leur sexualité débordante, expression d’une animalité résiduelle. «Allez fricoter ailleurs», aurait dit Dieu le Père.

Dans l’Ancien Testament toujours, il est fait état du peuple élu de Dieu, c’est-à-dire fait à son image, l’homme se distinguant de l’animal par sa capacité d’empathie. Ce peuple ce sont les Hébreux, dont 10 tribus se sont éparpillées parmi les autres populations et 2 qui sont restées non mélangées.

Les premiers chrétiens étaient des Hébreux. Les chrétiens actuels sont les descendants des premiers chrétiens et donc des 10 tribus d’Israël qui se sont mélangées.

L’humanité est donc faite à l’image de Dieu, mais le mélange avec des populations imparfaites, c’est-à-dire où subsiste un reste d’animalité a rendu nécessaire le rituel du baptême pour laver cette « faute originelle » qui est bien l’animalité telle que décrite dans les Ecritures.

La volonté des sectes satanistes ou lucifériennes de bannir le baptême et d’inciter leurs futures proies à se faire débaptiser s’explique par la volonté de quelques gourous manipulateurs dominant la secte de maintenir ses « soldats » au niveau animal pour mieux les contrôler. La manipulation se fait toujours sur les pulsions et non sur la raison, et plus facilement sur des humains réduits à l’esclavage animal que l’on peut dominer que sur des individus réellement libres et dotés de raison.

Jésus insistait sur la capacité d’aimer qui fait notre humanité et aussi il baptisait. Pour quelle raison ? L’ explication en est l’imperfection par rapport à une image divine, cette imperfection étant l’animalité.

Un chrétien peut-il accueillir chez lui un musulman?

Pour un catholique, la réponse est clairement négative. Le droit canon stipule que le catholique ne peut vénérer un autre dieu. Ceux qui crient Wala Akbar (écriture phonétique) et psalmodient des versets tels que «Tuez les Infidèles chaque fois que vous les rencontrerez» (sourate 47, verset 4) ne vénèrent visiblement pas un dieu d’amour tel que défini dans le Nouveau Testament, même s’il faut toujours replacer ces phrases dans leur contexte historique.

Certains ont argumenté que les deux parties des corans exploraient l’âme humaine et montraient le Bien et le Mal présent en chaque individu, force est de constater qu’il manque une troisième partie qui statuerait de la suprématie du Bien sur le Mal. Nous laisserons aux théologiens et aux historiens le soin d’examiner si une telle troisième partie a existé et fut détruite par des religieux ou si au contraire elle n’a jamais existé.

Une question similaire fut posée cette année à un théologien belge à savoir si l’islam pouvait s’intégrer aux valeurs (judéo-chrétiennes) européennes. La réponse fut : aujourd’hui, non ; dans quelques siècles, peut-être. L’accueil d’un musulman par un chrétien dans sa maison, dans sa communauté, dans sa ville ou dans son pays n’est donc pas possible aujourd’hui.

A la lecture des corans, je n’ai trouvé nulle part de condamnation claire et explicite de l’animalité et du satanisme. Peut-on qualifier d’humain la lapidation de femmes adultères?

Rappelons que Jésus, dans son infinie bonté, a demandé à ceux qui voulurent lapider Marie- Madeleine : «que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre» insinuant que personne n’est exempt de reproches et prônant l’amour plutôt que la vengeance bestiale.

Oriana Fallacci, journaliste italienne aujourd’hui décédée, rappelle [1] l’exécution en Iran de 12 jeunes impurs dans un stade sportif et qu’à un enfant de 12 ans ils éclatèrent la tête à coups de talon. Lors de cette même cérémonie, un cortège se forma au centre du terrain et les fidèles piétinèrent les cadavres. Cette ode à la bestialité n’a évidemment rien d’humain.

La question du satanisme au sein des corans, c’est-à-dire que certains messages prophétiques aient pu être d’inspiration diabolique, fut posée de manière claire par Ibn Warraq [2] qui évoque l’existence de versets sataniques. Jésus refuse clairement toute tentation diabolique avec son célèbre «Vade Retro Satanas». En lisant les corans je n’ai rien vu de tel. Il y a bien évocation d’une possible inspiration diabolique, mais je n’y ai vu nulle part une condamnation.

Lorsque l’on analyse en profondeur les corans, on se rend compte qu’il y a deux types de versets, les médinois, pacifiques, et les mecquois guerriers. Cette double casquette de guerre et de paix, a été matérialisée par Yasser Arafat lors de son discours à l’ONU, tenant dans une main une branche d’olivier et de l’autre un revolver. Une religion entièrement consacrée à la paix n’aurait ni versets guerriers ni représentant tenant en main un revolver. Cette dualité entre le Bien et le Mal, entre aimer la paix que font les hommes et aimer la guerre que font les bêtes, fait inévitablement penser à Stevenson qui explore les méandres de l’âme humaine

dans Docteur Jekyl et Mister Hyde[3]. Là où Stevenson subordonne la partie animale à la partie humaine, comme enchâssée dans une série de couches successives telles des poupées russes, je n’ai vu dans les corans qu’une description de ces deux états et une juxtaposition qui invite à un relativisme inquiétant. Je n’ai pas vu non plus dans les pratiques religieuses musulmanes un équivalent du baptême chrétien qui lave le croyant de tout péché originel et de toute animalité. L’acte symbolique du baptême va induire chez celui qui le reçoit l’énergie

nécessaire pour effectuer les mutations, si besoin est, du passage de l’animal à l’être humain et effacer tout résidu de pulsions animales.

La question de la charité chrétienne envers son prochain est souvent évoquée. L’absence de rituel équivalent au baptême, purifiant l’homme de ses pulsions animales, renvoie à la question de l’accueil dans sa maison, sa communauté, sa ville ou son pays d’hommes ayant régressé jusqu’à l’animalité, telles que les djihadistes, les violeurs (Cologne, Zurich, …), les délinquants, …

Laudate omnes gentes [4](loue tous les hommes) précise bien qu’il s’agit d’un éloge aux hommes et non à ceux qui refusent de condamner le satanisme et qui se comportent comme des animaux.

Références

[1] Oriana Fallacci, La rage et l’orgueil, pages 108-110

[2] Ibn Warraq, Pourquoi je ne suis pas musulman

[3] Doctor Jekyl and Mister Hyde, Penguin Books

[4] Laudate Deo, chant religieux chrétien

L’excommunication frappe-t-elle toujours les francs-maçons?

Le droit canon a évolué de manière à permettre aux francs-maçons apostats ou sans tablier de reconnaître l’erreur qu’ils ont commise d’appartenir à une secte anti-chrétienne, luciférienne ou sataniste ou simplement d’avoir véhiculé leurs idées sans imaginer les conséquences de leurs actes.

Par contre la franc-maçonnerie, en tant qu’organisation est toujours condamnée.

Historiquement, nous pouvons voir cette secte comme l’organisation criminelle la plus dangereuse de toute l’histoire de l’humanité tant la présence de très nombreux maçons à des postes dirigeants de la Révolution française [1] responsable de la Terreur et du génocide vendéen ou encore le financement par la Rue Cadet (temple maçonnique parisien) du régime bolchévique [2] et de ses atrocités (goulag, génocide ukrainien,…) apparaissent comme suffisamment d’éléments à charge pour douter que cette secte ait réellement changé.

La condamnation de tous les papes

Tous les papes ont condamné la franc-maçonnerie et la communauté chrétienne a frappé d’excommunication ceux qui s’en prévalaient.

Un avertissement qui glace le sang

Léon XIII [3][4] dans Humanum Genus s’exprime ainsi (page 2) :

« Le but fondamental et l’esprit de la secte maçonnique avaient été mis en pleine lumière par la manifestation évidente de ses agissements, la connaissance de ses principes, l’exposition de ses règles, de ses rites et de leurs commentaires auxquels, plus d’une fois, s’étaient ajoutés les témoignages de ses propres adeptes. En présence de ces faits, il était tout simple que ce Siège apostolique dénonçât publiquement la secte des francs-maçons comme une association criminelle» [3]

Références

[1] René Rémond, L’Ancien Régime et la Révolution, Editions du Seuil, 1974

[2] Léon Meurin, La Franc-maçonnerie synagogue de Satan (on dirait aujourd’hui temple kabbalistique de Lucifer), disponible en pdf sur le web

[3] Humanum Genus, Encyclique du pape Léon XIII, disponible en pdf et en version française sur le web

[4] Article consacré à l’Encyclique de Léon XIII sur la Franc-Maçonnerie, Revue du Monde Catholique, disponible en pdf sur le web

L’âme est-elle immortelle?

Les Romains byzantins dissertèrent pendant des décennies, d’autres diront des siècles, sur la question de savoir si l’âme était immortelle. Cette question née dans les universités romaines (Constantinople, Alexandrie, Athènes, Gaza, …) s’étendit rapidement au citoyen romain. Il arrivait fréquemment que des citoyens discutent de cela lorsqu’ils se croisaient en faisant leur marché. Ces querelles byzantines ne cessèrent que lorsque l’Eglise trancha la question de manière dogmatique en affirmant l’immortalité de l’âme.

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