Pour bien commencer un processus de paix, il faut comprendre ce qui fait obstacle. Nous allons les passer en revue.

Jérusalem-Ouest est la capitale de l’état d’Israël

C’est un fait établi, cela figure sur maints documents officiels.  Le 14 décembre 1949, Jérusalem-Ouest est déclarée officiellement capitale d’Israël. . Le fait que Jérusalem-Ouest soit une capitale n’a rien à voir avec l’annexion de la partie est par l’état hébreu. Ce sont deux choses distinctes.

Historiquement, cette annexion résulte des guerres israélo-arabe. Le transfert

d’ambassades dans la capitale historique est une décision souveraine d’un état qui

n’implique en rien l’adhésion ou non à cette fameuse annexion de la partie est de la ville. Les pressions faites sur les capitales européennes en vue d’une non-reconnaissance de la capitale historique de l’état hébreu et le chantage pétrolier exercé par les émirs saoudiens est totalement inacceptable. Ces pollueurs de notre planète n’ont qu’à transformer leur pétrole en pâte chocolatée et le mettre sur leurs tartines, nous n’avons pas besoin d’eux.

Les parties en présence ne font pas référence aux mêmes documents

Les résolutions de l’ONU sont rédigées en français et en anglais, les deux langues

véhiculaires. Elles ont la même valeur mais n’ont pas toujours la même signification.

La résolution 742 dit notamment qu’ «Israël doit évacuer des territoires qu’elle

occupe» (en anglais) et qu’ «Israël doit évacuer les territoires qu’elle occupe» (en

français). La version anglaise permet une certaine évolution dans le temps (tenir

compte du développement des villes notamment), ce que ne permet pas le texte

français. Mais il faut aussi restituer les choses dans leur contexte historique. Cette

résolution a été faite pour éviter une nouvelle guerre israélo-arabe. A la constitution de l’état d’Israël, le plan de partition de la Palestine britannique (qui englobait la Jordanie et la Syrie) ne plût pas aux Arabes de Jordanie qui envahirent l’état hébreu à peine créé. Il s’agissait de ne pas vexer les Jordaniens et les empêcher de voir leur voisins de Judée-Samarie sous tutelle et domination hébraïques. Ce sont donc principalement les villes et les villages arabes que cette résolution visait. En respectant le texte mais aussi l’esprit du texte, il convient d’affirmer que l’existence de l’Autorité palestinienne respecte entièrement cette résolution.

La vision de paix différente des deux parties aboutit à des revendications paradoxales

Chaque partie a une vision différente de la paix. Chacun veut bien la paix mais à

condition que … Et cela aboutit à des revendications paradoxales. Les Arabes de Gaza et de Cisjordanie ont intérêt à une paix rapide et à une fixation rapide des frontières même désavantageuse. Car le temps qui passe permet l’installation de colonies israéliennes en Cisjordanie et réduit d’autant la superficie que les Arabes pourront revendiquer. Et ce sont eux qui traînent dans les discussions de paix, s’imaginant erronément qu’ils pourraient obtenir plus à l’avenir. A contrario, les Israéliens qui veulent une paix rapide n’y ont pas intérêt, car la fixation de frontières réduirait d’autant leurs possibilités d’expansion.

La Palestine n’appartenait pas aux Arabes mais aux Anglais

Juridiquement, les territoires dits de «Cisjordanie» et de la «Bande de Gaza»

n’appartiennent à personne et ne sont pas des territoires «occupés» mais bien des

territoires contestés. Territoires anglais, ils ont été abandonnés par les Anglais lors du départ des troupes britanniques. Les Arabes de ces deux territoires n’ont jamais voulu y proclamer un état, car cela aurait été une reconnaissance implicite de l’état d’Israël, ce que les ultras du camp arabe refusent obstinément

Les Arabes n’ont toujours pas compris qu’ils ont perdu la guerre

Après quatre guerres israélo-arabes que les Arabes ont toutes perdues, le monde

arabe ne veut toujours pas admettre sa défaite. Le soutien aux terroristes palestiniens qui envoient des roquettes sur des populations civiles (crime de guerre) est l’illustration d’une volonté de continuer la guerre autrement. La guérilla urbaine appelée «intifida» est une autre illustration de cette volonté qui ne mène à rien si ce n’est à un rejet de plus en plus massif du monde civilisé.

L’Allemagne et le Japon ont compris qu’on pouvait perdre la guerre et gagner la paix, perdre militairement et gagner par le développement économique de leur nation.

L’Autorité palestinienne gangrenée par la corruption

Une des raisons majeures qui freine le développement économiques des territoires

dépendant de l’Autorité Palestinienne est la corruption de cette dernière. Le

financement partiel de l’Autorité Palestinienne par la Commission Européenne (de

l’ordre de 500 millions d’euros par an) n’a fait que renforcer la corruption, aidée en

cela par l’absence de contrôle.

Malgré cela, la Cisjordanie s’occidentalise et s’ouvre sur l’extérieur.

Un Israël de paix à côté d’un Hamas gazaoui de la guerre

D’un côté nous avons un état moderne, développé aussi bien dans les technologies de pointe que dans les arts, les sciences, le tourisme, l’art de vivre et de l’autre un

bidonville à ciel ouvert digne d’un des pays les plus arriérés de la planète. Qu’ont fait les Arabes gazaouis avec les milliards d’euros que l’Europe leur a si généreusement versé depuis des décennies à part acheter des armes et faire la guerre? Ne savent-ils vraiment faire qu’une chose : la guerre ?

La jalousie de certains Arabes envers leur voisin plus développé ne les aidera pas à

développer leur nation, que du contraire, l’énergie focalisée uniquement sur la guerre empêche de la consacrer à des fins pacifistes comme le développement économique.

Les Gazaouis sont donc bien directement responsables de leur situation pitoyable et leurs pleurnicheries ne sont que des tentatives de manipulation de l’opinion publique.

La terre appartient à ceux qui la respectent

La terre appartient à ceux qui s’en occupent, non à ceux qui ne font que la guerre ou

qui la laisse en déshérance. Six millions d’âmes ont planté six millions d’arbres,

chantait Salvatore Adamo. Quel formidable développement que celui de l’état hébreu qui a transformé le désert canaanéen en une oasis appelée Israël en si peu de temps.

Quel courage, quelle volonté, quelle abnégation. Qui sont ces envieux et ces racistes qui voudraient interrompre un si beau développement et de quel droit? La rétrocession de la bande de Gaza aux Arabes du Hamas était une erreur, le début de

développement économique généré par les colons juifs a été stoppé net par ceux qui préféraient l’oisiveté et la guerre au travail. Florissante sous la colonisation juive, la bande de Gaza n’est plus aujourd’hui qu’un repaire de gredins, d’oisifs et de

terroristes.



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