Historique des coup d’état militaires en Ukraine et en Crimée

Selon Europe Israël, La Fondation Soros aurait financé le putsch militaire en Ukraine.

« Donnez des milliards à un homme qui a ce qu’on appelle « la haine de soi » (et donc des autres NDLR) et vous obtenez un singe enragé avec une kalachnikov dans une cour d’école à l’heure de la récrée.»

L’administration Obama, qui a fait du laisser-faire par d’autres la clef de voûte de sa politique étrangère, avait tout intérêt à profiter de l’engouement pro-européen des Ukrainiens de l’ouest pour continuer à étendre sa sphère d’influence économique. Présenté par les media courant principal comme «une révolution démocratique» (sic!), le renversement d’un président démocratiquement élu avec l’aide de snipers financés par l’étranger avait tout de l’activité souterraine d’un service secret (CIA) ou d’une prétendue «société philanthropique» (Fondation Soros) à visées mondialistes et hégémonistes.

La réappropriation de la Crimée par la Russie s’est faite sans effusion de sang puisque l’encerclement et le siège d’une caserne ukrainienne a abouti à la reddition des soldats ukrainiens et que la mise en place d’une frontière n’a généré aucun trouble. Un référendum en Crimée a exprimé la volonté des habitants de la presqu’île de rejoindre le giron russe.

Historiquement, la Crimée a toujours fait partie de la Russie sauf durant un bref intermède, sa population est russophone à plus de 80%. Elle fut rattachée à l’Ukraine par Khroutchev en 1954

La raison des sanctions

Les sanctions économiques décidées par la Commission européenne à l’égard de la Russie ne sont que le reflet de la peur des technocrates européens que l’utilisation de la force par le géant de l’Est ne se fasse à nouveau. Pas plus que leurs ancêtres ne «voulaient mourir pour Dantzig», nos technocrates européens eurent l’idée, qu’ils sont les seuls à prétendre géniale, de remplacer l’usage de la force par celui de l’utilisation des moyens économiques à des fins guerrières. Une balle de ping-pong lancé sur un char d’assaut aurait sans doute impressionné davantage nos voisins russes.

Le coût des sanctions.

Lorsque l’on examine pour chaque pays les pertes de revenus liées à cet embargo d’un autre âge, force est de constater que cela a tout de la balle que l’on se tire dans le pied. Cette Commission européenne (Europe de l’esbrouffe) ose prétendre qu’elle apporte richesse et prospérité alors qu’en réalité elle n’amène qu’austérité et appauvrissement. Au point que certains pays, comme l’Italie, envisagent très sérieusement une levée unilatérale des sanctions. Selon le magazine numérique Ruptures , « Les sanctions et contre-sanctions ont coûté à la France 900 millions d’euros pour la seule année 2016. Une donnée que les médias dominants ne s’empressent pas de porter à la connaissance des Français. »



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