Selon une étude américaine, un régime à base d’insectes ou de mollusques pourrait participer à la sauvegarde de notre écosystème.

Arnaud Jacquemet

Exit la fondue chinoise et le foie gras, place aux sauterelles à la truffe, au hareng sautés ou encore aux palourdes citronnelle et wasabi. Selon une étude, voici ce à quoi pourrait bientôt ressembler le menu lors des fêtes de fin d’année. Pour préserver les ressources de la planète et faire baisser les émissions de gaz à effet de serre provenant d’une consommation de viande élevée des chercheurs de l’université de Baltimore (États-Unis) ont testé neuf régimes alimentaires selon leurs degrés de végétalisation. Comme le relate Mathilde Gérard dans un article paru dans « Le Monde » du 18 septembre 2019, ils n’ont pas trouvé de réponse universelle. Si manger de la viande reste primordiale pour les populations de pays en développement, notamment les femmes enceinte et les enfants de moins de 5 ans, les pays développés feraient mieux d’adapter leur alimentation.

Les résultats de l’étude permettent de mettre en avant deux régimes. Un régime aux deux tiers végétalien (deux repas végétaliens, un omnivore) et un autre se basant sur des produits animaux du bas de la chaîne alimentaire (insectes, petits poissons, mollusques). Des résultats encourageants selon le Dr Martin Bloem: «L’objectif de cette étude est de montrer que l’on peut avoir une faible empreinte environnementale tout en ayant un régime sain ».

Source : Le Monde hors-série p. 80-81



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.