Un peu de pub , ça ne fait pas de mal dans ce cas-là. Cela fait juste lire, peut-être….

Romans d’Hervé Mosquit / Résumés :

Du suspense, de l’humour, de la politique fiction et des évènements dramatiques, un zest d’érotisme parfois, le tout saupoudré d’un questionnement sur notre monde actuel et son futur…

Une bière de trop, un train trop tard (roman 2018)

Une fin de week-end, Xavi, étudiant en biologie, doit regagner Martigny où il effectue un stage. A Romont, où habite sa famille, un copain lui propose de prendre en vitesse une bière avec leur bande de potes avant de partir. Il s’attarde un peu et manque son train. Quand il arrive chez lui à Martigny, il trouve son colocataire assassiné. Il est accusé du meurtre et incarcéré. Il s’évade rapidement. S’ensuit alors une série de conséquences, d’événements et de péripéties qui se poursuivront sur quelques mois puis rebondiront quelques années plus tard. Il faudra longtemps avant que le jeune homme et sa famille découvre la nature de la menace que fait peser sur eux un impitoyable réseau de trafiquants d’êtres humains et qu’ils en soient enfin libérés.

Chemins de traverses ( recueil de texte, 2018)

Recueil de textes divers écrits durant quelques années : poèmes dont 2 traduits en espagnol, 1 nouvelle trilingue ( efrançais, espagnol et italien), une « promenade alphabétique), articles divers, ce patchwork littéraire doit se consommer comme un picnic canadien, en dégustant ce qui nous fait envie au gré de l’ humeur du moment. Il y a là de quoi rire, s’émouvoir, douter. Mais ces mots, tricotés au départ pour avoir moins froid dans les frimas de l’actualité, visent surtout un but : nous faire aimer la vie, la recevoir chaque jour en cadeau, et comprendre pourquoi on appelle aujourd’hui le présent, donc un présent.

« L’ODEUR DU FOIN COUPE »( roman, été 2016). Des meurtres, des enlèvements ont lieu à quelques semaines d’intervalle en Suisse, en Valais au-dessus de la plaine du Rhône, en Italie à Chiavari sur la côte ligure et enfin à nouveau en Suisse, à Fribourg.

Qui est tué ou kidnappé et pourquoi ? Quel est le lien entre ces trois événements ? Comment les personnes enlevées vivent-elles, au quotidien, leur séquestration ? Comment vont collaborer les trois policiers chargés de ces affaires qui ont un mystérieux message comme seul point commun ? Comment se situent les protagonistes dans le contexte mondial actuel fait de terrorisme aveugle mais aussi de crise économique, de racisme rampant ou déclaré, de guerres et d’émigration ? Dans quelles circonstances les protagonistes sont-ils confrontés à l’odeur entêtante et puissamment évocatrice du foin coupé ? Pour connaître les réponses à ces questions, il ne vous reste qu’à lire ce récit…

« ISIDRO » ( roman, automne 2015 ) nous raconte la vie d’Isidro par le biais de Louis Pagès, instituteur méridional parachuté en Suisse, en Gruyère plus précisément, par les hasards de la vie, et qui prend sous son aile son jeune collègue Isidore : né en Colombie ,exilé au Panama suite à des circonstances dramatiques, il passe ensuite une partie de son enfance dans le midi de la France avec sa mère adoptive d’origine suisse. Contrainte par les circonstances, la mère décide un jour de rentrer dans la région de son enfance, en Gruyère. Isidro devra s’y adapter, ce qu’il fera au delà des espérances de sa mère. Jusqu’à l’âge adulte cependant, l’enfant puis le jeune homme traversera une série d’évènements et d’épreuves qui en auraient traumatisé plus d’un. A noter que le premier chapitre de ce roman a été, à deux alinéas près, adapté pour une nouvelle qui a gagné le prix littéraire 2014 de la ville de Gruyères .

« 18 JOURS EN AVRIL»( roman policier, été 2013) Les principaux protagonistes habitent un village près de Romont, en Suisse romande. Il est question, dans cet ouvrage, notamment d’un enlèvement, d’un accident dans la centrale nucléaire de Mühleberg, de criminalité économique. Différentes péripéties parsèment les 18 jours qui emmènent les personnages un peu partout en Suisse et en Italie proche dans un récit teinté de suspense, d’humour et d’un zest d’érotisme. L’épilogue du roman laisse aussi entrevoir comment pourrait être un monde plus solidaire, plus respectueux de la nature et de l’avenir de nos enfants.

« AU COIN DE L’ORDINAIRE »( roman, été 2012)

Ce premier ouvrage met en scène des gens ordinaires confrontés malgré eux à la criminalité économique, à la violence raciste et même à une tentative de coup d’Etat en Suisse.

Disponibles chez… : commandables dans n’importe quel librairie ( mais stock à dispo immédiatement aux librairies « La Rumeur » Grd. Rue 18 à Romont « De cap et de mots « rue de Vevey 45 à Bulle),chez l’auteur, l’éditeur, sur les sites de vente en ligne ( FNAC, Amazone etc ). Existent aussi au format numérique pour liseuses, tablettes etc.

A noter que les droits d’auteurs des romans sont versés à l’association « Choose humanity » qui travaille avec l’ONG « Chios Estern Shore response Team (qui s’occupe des enfants de réfugiés sur l’île grecque de Chios ) et pour l’accompagnement des jeunes requérants ici ( surtout les mineurs non accompagnés).