Après le scandale du débat télévisé des candidats à l’élection présidentielle française du lundi 20 mars 2017 sur TF1 où seuls furent invités les «grands candidats» , je ne puis qu’exprimer mon dégoût face à ce déni de démocratie, à une société aux ordres d’une oligarchie ploutocrate où ce sont les sondages arrangés (lissés ou corrigés diront d’autres) qui font les rois.

On comprend mieux maintenant pourquoi François Hollande ne s’est pas présenté : on a dû l’informer qu’il aurait été recalé à ce débat et qu’après le désaveu des Français il aurait subi celui des nouveaux charlatans faiseurs de rois. Jadis ce furent les astrologues.

Car non seulement on occulte le débat d’idées d’une partie non négligeable de l’opinion publique mais en plus le mauvais travail journalistique nous abreuve de scandales à répétition qui, comme on veut nous le faire croire, tomberait «par hasard» en pleine campagne électorale, et cela dans le seul but de ne pas parler des choses essentielles c’est-à-dire des programmes électoraux.

J’ai surpris certaines de mes relations récemment en leur disant : «Peu m’importe qui sera élu en France d’ici un mois, ce n’est pas une question de personne mais de programme et ce qui compte c’est qu’on nous débarrasse de cette caste oligarchique qui impose sa tyrannie».

Il est important que le/la prochain(e) président(e) non seulement ne ratifie pas le CETA mais en plus soustraie la France de ses obligations légales à en appliquer les modalités d’application provisoire. Je pense que juridiquement (je ne suis pas juriste, je ne fais qu’écouter l’avis de spécialistes es la matière) la France devra pour ce faire quitter l’Union Européenne et retrouver sa pleine souveraineté afin d’échapper à la tyrannie imposée par des technocrates européens qui n’ont jamais été élus. Puisse la France se libérer de ses démons, se libérer de sa pauvreté, de ses zones de non-droit, de sa Terreur et de ses attentats!

A ceux qui ont peur que le remède ne soit pire que le mal, je dirais simplement : voulez-vous que ce soit encore pire? François Hollande n’a-t-il pas déclaré, devant des hordes de banlieusards immigrés, affamés de drogue, de sexe et de sang, qu’ils étaient «l’avenir de la France». Il parlait sans doute de l’avenir très prometteur des financiers qui investissent dans la mafia de la drogue, du trafic d’êtres humains et de la criminalité organisée. «Prévenir un monde incrédule que le cauchemar a déjà commencé» , disait David Vincent dans la série télévisée «Les envahisseurs».

C’est sûr que le retour à la souveraineté va provoquer des bouleversements. Mais après la tempête, vient toujours le ciel bleu. Ne pas vouloir soigner une société malade, c’est laisser à la maladie la possibilité de se développer davantage. Tout le continent européen s’est appauvri. Voulons-nous nous appauvrir davantage? Voulons-nous payer plus d’impôts pour permettre à des multinationales de l’éluder via des paradis fiscaux et ainsi permettre à des très très très riches de renouveler plus rapidement leur 747 privé?

Nous avons le choix. Celui de ne plus soutenir ceux qui sont aux ordres de la caste, de retrouver notre fierté et notre souveraineté.

La Belgique francophone, la Wallonie en particulier, soutiendra la France si elle décidait de bannir le CETA de son sol. Ici, à Louvain-la-Neuve, nous sommes à la pointe du combat anti-CETA. La malbouffe, l’austérité, l’appauvrissement, la ruine, le chômage,… : dehors!

Δως μοι πα βω και ποιειν ταν γαν (Donne-moi un point d’appui et je

bougerai la Terre, Archimède)

Commentaire

Lorsque l’on a demandé à Nicolas Sarkhozy quelles mesures il comptait prendre pour résoudre le problème des banlieues, il a répondu : «cette racaille, on va vous en débarasser, Madame» . Et puis d’enchaîner sur les mesures fortes qu’il allait prendre, parlant alors «de nettoyer ça au karsher». A-t-il reçu des ordres de sa caste pour ne rien faire? Parce qu’il n’a absolument rien fait, pas même une mesurette destinée à rassurer l’opinion publique! Trop d’argent est en jeu et la délinquance, ça rapporte à certains. Il faut en finir avec le double langage en politique, le «dire pour se faire élire» et le «ne rien faire soit par paresse soit pour obéir à la caste».

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