La solution aux problèmes de l’enseignement en France

Le dernier cas de nivellement par le bas de l’enseignement public en France pourrait prêter à rire si ses conséquences n’en étaient pas aussi dramatiques. Le niveau de l’enseignement a tellement chuté en France et les élèves devenus tellement fainéants qu’un professeur a cru bon de donner en texte à analyser à des élèves de CM2 un extrait de «Oui-Oui» d’Enid Blyton, que normalement un instituteur de maternelle eût dû utiliser. La fainéantise des élèves, due en partie au relativisme prôné par des professeurs libéraux et libertaires, a aussi des causes sociétales liées à l’inversion des valeurs défendues par les sectes satanistes et à

leur infiltration dans notre société. A l’inverse, le nivellement par le bas sert les intérêts d’une oligarchie financière qui cherche à développer un enseignement de masse de piètre qualité destiné à former de «bons exécutants», bref de parfaits robots.

Pour plaire aux «nouveaux électeurs» mais aussi en postulant que les populations

nouvellement arrivées n’arriveront jamais à maîtriser toute la complexité de la langue française, certains technocrates français ont crû bon de supprimer carrément le passé simple dans l’enseignement public. Le vocabulaire de certaines maisons d’éditions pour la jeunesse dont le très connu «Club des cinq», a carrément été adapté au parler des banlieues, supprimant le passé simple mais aussi remplaçant des formulation françaises estimées compliquées à comprendre par les banlieusards. A quand le «Kestum veu Dago»?

La remigration évite le nivellement par le bas destiné à maintenir des populations sous-qualifiées à leur niveau de quasi-analphabètes et évite de diminuer le niveau d’études des populations autochtones en le calquant sur celui des nouveaux arrivants.

La solution aux problèmes de l’enseignement en Belgique

Alors que les ministres successifs de l’enseignement francophone (la situation est un peu moins pire en Belgique néerlandophone) se pavanent et rivalisent d’innovations les plus inefficaces les unes que les autres, l’ enseignement belge francophone est en train de crouler sous les coups de boutoir de la démographie galopante liée à l’immigration massive et du nivellement par le bas décidé par ceux qui prônent les accommodements déraisonnables, le relativisme et l’abandon de nos racines culturelles. La politique d’austérité voulue par la technocratie européenne bruxelloise empêche la construction de nouveaux bâtiments, ce qui

a pour résultat que des enfants se retrouvent «sans école», faute de place dans les

établissements scolaires où les inscrire. L’obligation de scolarité qu’ont les parents n’oblige pas les pouvoirs publics à pourvoir suffisamment d’écoles, car la scolarité comprend aussi l’enseignement à domicile, ce vers quoi doivent se tourner les malheureuses familles qui ne trouvent pas d’école. C’est encore une histoire belge et elle est de mauvais goût.

Au registre des innovations inefficaces, notons tout de même le projet de la ministre Schijns de fusionner l’histoire et la géographie au niveau de l’enseignement secondaire. Véritable retour en arrière et abaissement de l’enseignement secondaire au niveau du primaire où existe un cours de «choses», cette prétendue «idée géniale» n’a évidemment que pour but de ramener le niveau d’enseignement à celui de quasi-analphabètes venus d’ailleurs et censés avoir des difficultés à faire face à notre niveau d’études.

Alors que la solution est si simple. Il suffit procéder à la remigration des populations allochtones qui engorgent les prisons, construire dans leurs pays des prisons qui hébergeront les criminels et délinquants ainsi que des logements pour leurs familles. La remigration évitera de devoir construire de nouvelles écoles. Le gain au niveau de la sécurité sociale permettra de financer la construction de prisons et de logements à l’étranger.

La seule solution pour éviter la faillite de la sécurité sociale

Regardons ce qui se passe en France et nous verrons que pareilles ignominies pourraient très bien se passer en Belgique et ailleurs en Europe. Le petit président Macron, fort de son soutien des banques et des multinationales, a d’abord volé les vieux en leur ponctionnant une quarantaine d’euros chaque mois au titre de la contribution à la cotisation sociale généralisée (CSG). Puis il s’en est pris aux handicapés en diminuant leurs allocations. Et enfin il a généreusement donné l’argent des Français au gouvernement tunisien qui soutient officiellement l’organisation terroriste Hamas (et sans doute officieusement d’autres organisations terroristes encore) au titre de la «coopération au développement», nom officiel désignant le soutien financier caché au terrorisme. Enfin, le financement de l’immigration massive rend exsangues les caisses des collectivités locales (38 750 euros par an pour un migrant mineur isolé)

Au rayon de l’immonde, la France frappe fort. Déjà que la ministre Schiappa veut légaliser la pédophilie en instaurant par un projet de loi la majorité sexuelle à treize ans et que bon nombre de juges libéraux et libertaires ont considéré en prévision de cette prochaine loi qu’une gamine de 11 ans victime de viol par un adulte aurait été consentante. Mais en plus il se trouve des députés républicains marcheurs (LREM) pour proposer des déductions d’impôts à ceux qui aideraient ou hébergeraient des illégaux, qu’ils soient terroristes, violeurs, agresseurs ne semblant pas poser de problème de conscience à ces gens-là, pourvu que le sacro-saint PIB augmente, fût-ce par la délinquance. Emmanuel Macron a correctement rendu compte de la situation en France à ses maîtres de Davos : la mondialisation est bien responsable du chômage, de la précarité, de la récession. Mais ce qu’il propose n’est pas de soigner le malade mais bien de l’achever en proposant encore plus de mondialisation. L’erreur est humaine, persévérer dans l’erreur est diabolique (Errare humanum est sed perseverare diabolicum).

La majorité des états européens ayant à affronter l’aide sociale que leurs lois généreuses accordent aux arrivants, fussent-ils illégaux ou déserteurs sympathisants de Daesh, doivent taxer à outrance ceux que la mondialisation a épargnés et a permis de garder leur emploi. La mauvaise gestion des dirigeants européens a causé la situation actuelle où les caisses sont vides. Demain les illégaux qui ne travailleront pas ou qui travailleront dans des sous-emplois

ubérisés seront un poids mort pour la sécurité sociale. Et les mauvais gestionnaires, tant Macron que Merkel ou Renzi, annoncent encore plus d’illégaux et de déserteurs sympathisants de Daesh pour bien faire s’effondrer la sécurité sociale ou du moins l’appauvrir à un point tel que les assurances privées paraîtront plus intéressantes. Oui, il faut être lucide aujourd’hui : la majorité des politiciens ne servent pas l’intérêt collectif mais bien ceux de groupes puissants qui leur donnent par leurs média les moyens de se faire élire ou réélire.

Sauvons notre modèle social par le seul moyen qui évite son naufrage : la remigration.

Les actions citoyennes

Des actions citoyennes voient le jour pour alerter la population mais aussi les pouvoirs publics des lacunes du monde politique dans la gestion des frontières et dans l’insuffisance de moyens mis en oeuvre pour refouler les illégaux. Ainsi cette action de Génération Identitaire a permis le déploiement de forces de l’ordre là où elles étaient insuffisantes.