A écouter la désinformation véhiculée par les sectes satanistes et les animaux franc-maçons, un dieu Hasard serait responsable des caractères génétiques dont nous disposons. Et là, on est dans le négationnisme de la conscience et du libre-choix. Car nous avons choisi nos caractéristiques génétiques aux premiers moments de notre existence. Certains d’entre vous ne s’en souviennent peut-être plus (souvenirs refoulés), mais nous avons des souvenirs des instants où nous étions dans le ventre de notre mère. Et pour ceux qui admettent une transcendance ou croient en Dieu ou , le libre-choix nous a été donné, en ce compris le choix de nos caractéristiques génétiques.

Une théorie erronée pourtant encore professée est celle que «l’homme descend du singe» et qu’il y aurait une « évolution des espèces». Les charlatans des sectes lucifériennes se gardent bien de parler des hypothèses cachées de cette théorie, à savoir que l’univers serait construit avant l’âme, vue comme le point de départ de la conscience . Or la mécanique quantique nous assure qu’il ne peut y avoir d’univers sans observateur et donc que l’univers n’est qu’un ensemble de perceptions décrites par un observateur (des fonctions entrantes et sortantes). Le

dual du graphe de perception d’un observateur peut être vu comme le graphe de construction de cet univers de perception, qui est donc postérieur à la construction du point de départ de la conscience appelé âme. La génétique n’est rien d’autre que la distribution statistique des choix individuels de ressembler à l’un ou l’autre de ses parents. Il y a une falsification à présenter cette distribution comme une chaîne de cause à effets en inversant les causes et les effets. De la même manière, on ne peut affirmer que la «société de loterie fait qu’il y a presque toujours un gagnant» alors que la probabilité qu’il y ait un gagnant est une distribution de probabilités calculée à partir de l’ensemble de toutes les combinaisons de six chiffres effectuées par des milliers de joueurs. Là aussi il y a un choix individuel au sein d’une distribution statistique. Cette négation de la conscience, et donc de l’individu

conscient, a pour conséquence le génocide mais aussi le goulag. Cette théorie falsifiée véhiculée par les sectaires lucifériens et sataniques a bien pour objectif d’animaliser l’homme, de lui permettre de libérer ses pulsions les plus basses, et constitue, ce que les biologistes appellent une régression vers l’animalité au sein de

notre propre race Homo Sapiens.

Partons maintenant de l’hypothèse que la construction de la conscience précède la

construction de l’univers, qui n’est alors plus qu’un univers de perception lié à l’existence de la conscience. Autrement dit, quand la conscience se déconstruit, l’univers disparaît. Si l’univers disparaît à la mort de l’individu, il n’existe pas non plus avant la construction de la conscience (naissance de l’âme). Et l’instant d’univers où ces animaux sont supposés avoir existé n’existe pas. Seul existe alors le squelette de ces animaux et l’information que la datation au carbone 14 fait état d’une possible existence il y a plusieurs centaines de millions d’années.

Nous écartons des données incohérentes en mathématiques, mais les faussaires se gardent de le faire en biologie. Les modèles explicatifs de ce type sont des modèles de type univers numériques où l’univers de perception est numérisable. Ils sont proches des explications philosophiques bouddhistes qui nous assurent que le monde est une illusion créée par notre esprit qui engendre tous les jeux d’énergie qui construisent cette illusion. Ils sont aussi proches de certaines conceptions judéo-chrétiennes qui voient dans le «Tu es poussière et tu redeviendras poussière» une construction par la conscience de l’univers de perception dont il ne reste plus rien à la mort, seule subsistant l’âme, c’est-à-dire la source ou le point de départ

de la conscience.

Prenons la théorie du Big Bang et ses hypothèses cachées. Cette théorie suppose que l’univers se construit avant la conscience. Cette hypothèse entraîne que la conscience émergerait du cerveau, d’un mécanisme. Or cela est erroné. Non seulement les expériences de mort imminente montrent que la conscience existe avec un électro-encéphalogramme plat (mécanisme à l’arrêt), mais en plus les dernières découvertes scientifiques prouvent que la conscience ne peut pas émerger du mécanisme.  Les travaux du docteur Marchal (PhD) que les sectes maçonniques ont tenté d’étouffer nous ont démontré l’impossibilité de l’émergence de la conscience à partir de la matière[1].

Car si la construction de la conscience précède la construction de l’univers de perception, et cela en conformité avec la mécanique quantique qui assure qu’il n’y a pas d’univers sans observateur, alors la question de la conscience du foetus dans le ventre de sa mère se pose dès la fusion de l’ovule et du spermatozoïde et

non bien après.

Enseigner ces théories spéculatives dont certains aspects sont erronés en niant les hypothèses cachées, en assimilant le «possible vrai» avec le «vrai», en faisant comme si la théorie des modèles n’avait jamais existé relève de la désinformation maçonnique. «Les porteurs de lumière ne sont pas des lumières» disait Conan Doyle[2]. Démaçonniser l’enseignement et la société est une condition indispensable pour vivre dans une société harmonieuse, sans guerres, sans violence et sans attentats.

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Références

[1] Bruno Marchal, Calculabilité, Physique et Cognition,

[2] Arthur Conan Doyle, Le chien des Baskerville, Livre de Poche

Citation

Il est une légende qui raconte que l’enfant dans le ventre de sa mère connaît tout du mystère de la Création, de l’origine du monde jusqu’à la fin des temps. A sa naissance, un messager passe au-dessus de son berceau et pose un doigt sur ses lèvres pour que jamais il ne dévoile le secret qui lui fut confié, le secret de la vie. Ce doigt posé qui efface à jamais la mémoire de l’enfant laisse une marque. Cette marque, nous l’avons tous au-dessus de la lèvre supérieure, sauf moi.

Le jour où je suis né, le messager a oublié de me rendre visite, et je me souviens de tout…

Marc Lévy, La première nuit, Presses Pocket, page 489 et 4eme page de couverture.

Pour les lecteurs de Marc Lévy, commencer par Le premier jour, La première nuit est la suite du premier jour.