La dissociété est un mot souvent utilisé pour désigner une société malade, ne fonctionnant pas bien, ayant un ou plusieurs grains de sable dans les engrenages d’une machine bien huilée. Quand tout va bien ou tout va mal, on parle alors plutôt de Paradis ou d’Enfer sur Terre.

Quelle société voulons-nous? Voulons-nous vivre dans une société où il fait bon vivre, où les gens se sentent heureux ou au contraire voulons-nous vivre la guerre permanente, la terreur, les attentats?

Car nous avons le choix. De construire une société paradisiaque ou une société infernale.

Ce que nous avons semble plutôt être le Purgatoire, tant les éléments d’espoir d’une société meilleure côtoient la réalité quotidienne d’une société anxiogène, agitée, où le repli sur soi et l’égoïsme semblent avoir remplacé les valeurs universelles de partage et de solidarité. Cet aspect anxiogène, Agatha Christie l’a très bien exprimé dans le passage suivant : «… mais lorsqu’un individu perd son sang-froid et court comme un lapin surpris, il ne fait rien de bon» [1]

Examinons maintenant les maux dont souffre notre société ainsi que les éventuels moyens d’y remédier :

Le cinéma et la publicité

Là où le cinéma vante les mérites du héro (voire même du super-héro), la publicité promeut au contraire l’individu moyen, sans la moindre qualité humaine, bref le parfait décérébré qui va acheter le produit lambda dès que retentira la petite musique qui le fait saliver, tel le chien de Pavlov. Là où le cinéma forge une identité collective par une reconnaissance à des valeurs communes, la publicité vise au contraire l’acte d’achat individuel du consommateur.

Marcel Pagnol nous parlait avec humour de ce qu’il appelait «des anchois des tropiques», c’est-à-dire des anchois pourris qu’une requalification permettait de vendre plus cher. Cette métaphore est l’exemple même des méfaits qu’exerce la publicité sur les esprits faibles.

La publicité est manipulatrice. Remarquons que dans les spots publicitaires, on a très souvent deux personnages, Plus Ducon et Moins Ducon. Le spectateur va alors s’identifier à Moins Ducon. Et très souvent acheter le produit. Mais c’est oublier qu’il y a à un niveau meta un autre couple Ducon-Ducon. Le Plus Ducon qui achète le produit et le Moins Ducon qui le vend. Car très souvent, Moins Ducon parvient à vendre «une grosse merde» à Plus Ducon grâce à la publicité.

L’adultescence

La pilule contraceptive a certes permis plus de liberté que ne le permettaient les autres moyens contraceptifs comme le condom, le stérilet ou le coït interrompu. Mais la promotion de ce nouveau moyen par les milieux libertaires et maçonniques a aussi profondément changé les comportements. Le cercle, à travers le compas qui le dessine, s’il est accolé à une équerre, en change profondément la signification. L’équerre signifie l’union dans l’amour. Le cercle rappelle le serpent qui se mord la queue ou Oruturu, c’est-à-dire la quête infinie. Le symbole maçonnique signifie donc la quête infinie de l’union dans l’amour, c’est-à-dire la succession à l’infini des relations ou le célibat (célibat signifiant l’absence d’union durable permise par une succession de relations éphémères). Par la simple analyse des symboles, on voit bien que les sectes maçonniques promeuvent bien le rut animal et non l’amour et les sentiments.

Pour certains, l’échec d’une relation émotionnelle peut pousser à multiplier les relations plus physiques c’est-à-dire sans (ou avec peu d’) émotion. Et donc l’échec d’une relation peut inciter à passer rapidement du désir d’avoir une relation intime et durable au désir de plaire et de passer de l’envie d’union à celle de célibat. Un psychologue dirait qu’on passe de l’adolescence à l’adultescence. Et puis vient le temps le célibat lasse, la trentaine passée, et l’adultescence laisse place à l’âge adulte.

La révolution industrielle et la robotisation des âmes

On présente souvent la révolution industrielle comme une «réussite» et une conséquence du Siècle des (fausses) Lumières. La mécanisation, les roues dentées, la vapeur, … étaient déjà connues à l’époque romaine et l’appropriation illégitime de ces découvertes a évidemment pour but de recruter de nouveaux pigeons dans des sectes à caractère sataniste.

Mais le plus pernicieux de cette soit-disant «grande époque» fut la perversion des âmes par l’abrutissement et la robotisation du travail. Les périodes de travail furent réglés depuis ce moment en fonction de la mise sous tension des machines, 3 séries de 8 heures occupant une journée.

Et d’un côté nous avons des humains robotisés qui doivent toujours travailler plus afin d’accroître la rentabilité et de l’autre des exclus du monde du travail dont la seule activité est de chercher du travail. Une répartition plus harmonieuse du travail entre tous les individus apparaît aujourd’hui nécessaire. Mais cela nécessite de mettre fin au culte du veau d’or qui considère l’homme comme une machine et la réserve d’emploi (ou volant du chômage) comme une nécessité économique.

La malbouffe subsidiée par la dictature technocratique européenne

Les héritiers des fausses Lumières, en prenant la suite de la politique d’autosuffisance alimentaire[2] voulue par les Alliés sur le continent européen dans l’immédiat après-guerre, ont créé de toutes pièces un Léviathan alimentaire appelé malbouffe ou bouffe de merde. La dictature technocratique européenne (cette Europe-là ou Europe de merde ; comme on dit malbouffe ou bouffe de merde) qui défend le productivisme à outrance est directement responsable de la désertification des sols, du caractère inondable de certaines régions, de la faillite de très nombreux paysans, de légumes sans goût et immangeables sans oublier la propagation de maladies comme celles de la vache folle ou de la grippe aviaire.

La seule solution pour asphyxier cette machine infernale consiste à ne plus consommer ces résidus alimentaires qualifiés de produits et à ne plus consommer que du bio local et éthique. Autrement dit de vrais aliments qui ont du goût et qui sont bons pour la santé. Pas de boeuf aux hormones, pas de poulet javellisé (dans une batterie, un poulet est serré comme dans un métro bondé et baigne dans ses fientes), pas de produits périmés conservés au détartrant (acide citrique), pas de légumes passés à l’accélérateur de particules (protonisation), pas de biscuits ou de pâte chocolatée à l’huile (de palme généralement),…

Les enfants gâtés qui jettent leurs jouets

Quand on voit la quantité de matière qui est jetée par an et par habitant, dont la majorité finit à l’incinérateur, on peut se dire que là véritablement, il y a un problème. L’origine du mal vient de la disposition psychologique héritée des fausses Lumières, à savoir de l’enfant roi, exacte réplique des Républicains coupeurs de têtes et tueurs de rois qui prirent le pouvoir et usurpèrent la domination sur le peuple. Notre société produit de plus en plus et puis on jette. Que fera-t-on lorsque les matières premières viendront à manquer. Une politique de zéro déchet et de 100% recyclé est la seule voie possible pour éviter les pénuries. Un changement de mentalité est aussi nécessaire en se débarrassant de l’héritage du passé et de l’usurpation.

Les trois actions de disgrâce maçonnique

Non contents d’avoir détruit  l’Arche d’Alliance, les maçons poursuivent l’action des Shriners en détruisant le contenu du Tabernacle, c’est-à-dire la Loi (regardez l’absence d’application de la loi lors du viol collectif de Cologne), la nourriture (la malbouffe est promue par les sociétés secrètes), et la connaissance (regardez l’état pitoyable de l’enseignement républicain infesté de maçons).

La solution consiste à démaçonniser la société et traduire en justice leurs dirigeants pour crimes contre l’humanité

Références

[1] Le Train bleu, Agatha Christie, Club des masques, librairie des Champs-Elysées, page 237.

[2] Le monde n’est pas une marchandise, José Bové et François Dufour, Editions La Découverte, Paris, 2000

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