Un foetus sauve sa mère d’une mort certaine. Qui encore peut refuser d’admettre que le foetus a une conscience, à part peut-être les génocidaires francs-maçons

et autres laïcards illuminés appartenant à l’une ou l’autre de ces sociétés secrètes

qui ont la prétention de diriger en coulisses les événements qui affectent notre quotidien et la volonté de formatter notre pensée.

Une possibilité légale, pas un droit

Nous n’avons pas le droit d’avorter, de la même manière que nous n’avons pas le droit de tuer, seuls les animaux exempts d’empathie tuent. Nous devons donc parler de possibilité légale soumise à la décision consciente d’un être humain d’interrompre ou non un processus vital d’un autre être humain lorsque des conditions particulières poussent à ce choix, comme par exemple la vie de la mère ou la malformation grave de l’enfant.

Au niveau de l’avortement, il faut distinguer deux choses : la loi et le choix individuel. La loi actuelle résulte de nos connaissances médicales sur la viabilité du foetus et d’une volonté d’assimiler l’avortement à une fausse couche provoquée et à ne pas faire de distinction entre ces deux pratiques tant que le foetus n’est pas viable.

Seules les philosophies racistes anti-blanc, dont le père spirituel est le franc-maçon Richard Coudenhove Kalergi, parlent de «droit à l’avortement», comme si la souffrance des femmes qui avortent était un droit. Et ces racistes anti-blanc, évoluant dans des sectes maçonniques lucifériennes ou sataniques pour lequel le Bien symbolisé par le Blanc est à éliminer, ne défendent jamais l’avortement en Afrique ou en Asie mais bien uniquement en Europe et en

Amérique du Nord. La dénatalité liée à l’avortement servant de prétexte à l’immigration massive a été abordée par Eric Zemmour[1] dans son livre «Le suicide français» très rapidement critiqué par les donneurs de leçon qui surfent sur le racisme anti-blanc, ceux-là mêmes qui ont défendu ou défendent encore [2]le raciste Marcelin Deschamps alias Mehdi Meklat[3]. Le lendemain de la présentation de son livre à Bruxelles avaient lieu les lâches assassinats de Charlie Hebdo, ce qui eut pour effet de taire toute polémique au sujet du livre et de passer sous silence quarante ans d’influence maçonnique et d’appauvrissement en France.

Récemment, au Parlement fédéral belge, un hommage fut rendu au franc-maçon Roger Lallemand, père de la loi sur la dépénalisation de l’avortement, le présentant sans rire comme un «grand homme». A part cette loi, qu’a-t-il fait? A-t-il apporté quelque chose à l’humanité? Rien, nada. Un très grand optimiste dirait que cette loi a calmé les esprits, alors que l’agitation (Ordo ab Chaos, l’Ordre après le Chaos, antienne maçonnique) a été justement initiée par les sectes maçonniques.

Imaginons maintenant que votre femme vous annonce qu’elle est enceinte et qu’elle désire avorter alors que vous désiriez ardemment un petit bout de chou qui fait des areu et autres risettes. Il est évident qu’elle a le droit de faire une opération légalement autorisée, comme vous avez le droit de ne pas approuver cette décision et d’éjecter cette personne de votre vie. Car non seulement elle vous prive de la joie d’avoir des enfants mais en plus n’a jamais eu la moindre interrogation quant au fait que son acte interrompe un processus vital déjà bien entamé alors qu’elle aurait pu prendre des moyens contraceptifs.

La conscience du foetus dans le ventre de sa mère

Car si la construction de la conscience précède la construction de l’univers de perception, et cela en conformité avec la mécanique quantique qui assure qu’il n’y a pas d’univers sans observateur, alors la question de la conscience du foetus dans le ventre de sa mère se pose dès la fusion de l’ovule et du spermatozoïde et non bien après. La négation de la conscience a servi de base aux sociétés secrètes satanistes aussi bien pour l’organisation de génocides que pour l’éventration de femmes enceintes par les Républicains lors du génocide vendéen, pratique qui

rappelle étrangement l’arrachement des entrailles pour extraire le foetus.

Avorter c’est nier le don de vie

Quand une femme poursuit sa grossesse jusqu’à son terme, elle fait un don de vie à son homme. Un garçon, et c’est son homme en petit qu’elle offre. Une fille, et elle double l’amour qu’elle va donner à son homme. Avorter pour une femme, c’est refuser de faire ce don de vie à son homme. Et si un homme demande à sa compagne d’avorter, c’est qu’il refuse de recevoir ce don de vie. L’avortement doit donc rester une exception (avortement thérapeutique, viol, …) et non un gadget qui exprime l’égoïsme et le manque d’amour. Nous devons donc parler de possibilité légale d’avorter, et non de droit. Nous n’avons pas le droit de mettre fin à un processus vital si nous aimons et si nous avons une conscience.

Nous sommes tous nés de parents qui ont refusé d’avorter

Rendons grâce à nos parents de ne pas avoir succombé à la tentation de l’égoïsme et de l’irresponsabilité. Rendons grâce (Thanksgiving veut dire action de grâce) à nos parents de nous avoir élevé dans l’amour. Comment peut-on avoir survécu à l’horreur des camps de concentration et défendre une autre horreur, celle d’arracher une conscience des entrailles du ventre de sa mère, comme l’a fait Simone Veil? Car ce n’est pas l’avortement thérapeutique (étendu souvent au cas de viol) qui est défendu par les suffragettes et les féministes mais bien l’avortement gadget prôné par ceux qui crachent sur la vie. Les médias dépendants ne parlent jamais du nombre de mères qui défendent l’avortement (qui ne doit pas dépasser zéro!), toujours du nombre de filles qui défendent l’avortement. Ils ne parlent pas non plus des destructeurs de Tabernacle Shriners et de leurs héritiers francs-maçons et Illuminati, ceux-là même qui ont brûlé l’Arche d’Alliance et les Tables de la loi, où figure notamment le 5eme Commandement «Tu ne tueras point». Commandements qui justement nous distinguent des animaux dont ces sociétés secrètes se revendiquent.

Références

[1] Eric Zemmour, Le suicide français, Robert Laffont, 2014

[2] Libération est toujours à ce jour sponsor de Bondy Blog. On peut parler d’une

collaboration d’une grosse partie de la presse française (France Inter, Télérama, Le Monde, Libération, Les Inrockuptibles, …) à la haine et au racisme, jugé «positif» par ces usurpateurs de l’intelligence qui n’adulent que ceux qui viennent de l’autre côté du périph.

[3] Martine Gozlan, Il hait, on sait, on se tait Pourquoi Mehdi Meklat était le chouchou des médias, Marianne, numéro 1039 du 24/2 au 2/3/2017, page 20

[4] Bruno Marchal, Calculabilité, Physique et Cognition, http://bibliotheques.univ-lille1.fr/grisemine

[5] Arthur Conan Doyle, Le chien des Baskerville, Livre de Poche

Citation

Il est une légende qui raconte que l’enfant dans le ventre de sa mère connaît tout du mystère de la Création, de l’origine du monde jusqu’à la fin des temps. A sa naissance, un messager passe au-dessus de son berceau et pose un doigt sur ses lèvres pour que jamais il ne dévoile le secret qui lui fut confié, le secret de la vie. Ce doigt posé qui efface à jamais la mémoire de l’enfant laisse une marque. Cette marque, nous l’avons tous au-dessus de la lèvre supérieure, sauf moi.

Le jour où je suis né, le messager a oublié de me rendre visite, et je me souviens de tout…

Marc Lévy, La première nuit, Presses Pocket, page 489 et 4eme page de couverture.

Pour les lecteurs de Marc Lévy, commencer par Le premier jour, La première nuit est la suite du premier jour.

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