Décrire le péché originel (confer mon article sur les sociétés secrètes) comme étant l’animalité est-il conforme aux Ecritures ?

Je pense que oui et je vais développer. Et si mon interprétation est correcte, les théologiens peuvent s’en inspirer.

Dans l’Ancien Testament, Adam et Eve ont été éjectés du Paradis parce que, ayant succombé au charme du serpent démoniaque, ils ont fricoté (fruchelé en patois bruxellois) et exprimé en un lieu qui ne convenait pas leur sexualité débordante. «Allez frucheler ailleurs», aurait dit Dieu le Père , s’il avait été bruxellois.

Dans l’Ancien Testament toujours, il est fait état du peuple élu de Dieu, c’est-à-dire fait à son image. Ce peuple ce sont les Hébreux, dont 10 tribus se sont éparpillées parmi les autres populations et 2 qui sont restées non mélangées. Les premiers chrétiens étaient des Hébreux. Les chrétiens actuels sont les descendants des premiers chrétiens et donc des 10 tribus d’Israël qui se sont mélangées.

L’humanité est donc faite à l’image de Dieu*, mais le mélange avec des populations imparfaites, c’est-à-dire où subsiste un reste d’animalité a rendu nécessaire le rituel du baptême pour laver cette « faute originelle » qui ne peut être que l’animalité.

La volonté des sectes lucifériennes, maçonniques ou non, de bannir le baptême et d’inciter ses futures proies à se faire débaptiser s’explique par la volonté de quelques gourous manipulateurs dominant la secte de maintenir ses « soldats » au niveau animal pour mieux les contrôler. La manipulation se fait toujours sur les pulsions et non sur la raison, et plus facilement sur des animaux que l’on peut dominer que sur des individus réellement libres et dotés de raison.

Jésus insistait sur la capacité d’aimer qui fait notre humanité et aussi il baptisait. Pour quelle raison ? La seule explication est l’imperfection et donc me semble-t-il l’animalité. Je pense donc que mon interprétation (c’est-à-dire que le péché originel est l’animalité) est conforme aussi bien à l’Ancien qu’au Nouveau Testament.

* Par Dieu j’entends le passage de Rien à Quelque Chose ou Ce qui organise ce passage. Ce n’est pas parce que je ne vois rien qui puisse organiser ce passage qu’il n’y ait rien à voir. Par ma seule raison, je ne peux pas trancher ce débat.

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