Ahuris et honteux devant la traite organisée d’êtres humains, les réseaux sociaux s’enflamment et s’interrogent. Pourquoi fait-on venir tant de gens? Les commérages abondent : « ce sont tous des homosexuels », « le bambou d’ébène sert les oligarques », «les partouzeurs ont besoin de nouveaux esclaves sexuels ». Mamadou Gassama (le prétendu héros qui se moque de nous en prenant des vacances dans une « zone de guerre ») a servi de caution à une manipulation médiatique, d’autres mamadous serviront à maintenir la tyrannie du pouvoir oligarchique

La tyrannie du pouvoir

Les psychanalystes expliquent bien que l’impuissance sexuelle est à la base de la tyrannie, des génocides et du besoin irrésistible de pouvoir absolu. Ceux que les médias d’obéissance financière ou de propagande d’état placent sur un piedestal ne sont en fait que des impuissants. Pour assouvir leur belle ou assumer leur homosexualité, ils ont besoin du « bambou d’ébène »

Prêts à toutes les ignominies

Pour asseoir leur pouvoir, ces oligarques impuissants sont prêts à toutes les ignominies en utilisant leurs relais politiques ou médiatiques. Alors qu’ils ont soif de « bites africaines », ils vont dissimuler leurs bassesses en accusant d’autres d’être responsables de leur perversions. Le récent exemple du président Trump, qui a fait preuve d’humanité en permettant à des enfants de délinquants de rejoindre leur famille, vilipendé par ces immondes affairistes sans scrupules prêts à défendre la crapule au moindre signal, nous donne véritablement envie de vomir. Le plus extraordinaire des présidents américain, au grand coeur mais aussi juste et ferme, ainsi trainé dans la boue par ces adeptes de sociétés secrètes satanistes, nous donne un message d’espoir fabuleux en l’être humain.

Les larbins des oligarques en profitent aussi

Ne jetons pas le discrédit sur les enseignants simplement parce que quelques moutons noirs en ternissent la réputation. L’exemple de cette professeur filmée en train de se faire pénétrer sur son lieu de travail par un de ses élèves africains nous interpelle. Le bambou d’ébène ne sert pas que les oligarques pour leurs soirées intimes ou pour leurs soirées techno-rap homosexuelles (la fête de la musique à l’Elysée), leurs larbins en profitent aussi.

Il y a corruption de fonctionnaire chaque fois qu’un de ceux-ci accepte un cadeau en nature ou une somme d’argent d’un de ses administrés en vue d’accorder une faveur. Ici nous sommes bien dans un cas de corruption puisque l’acceptation d’un cadeau en nature (l’acte sexuel) se fait en échange de meilleurs points à l’élève. Que ce soit l’élève ou le professeur qui propose l’échange de bons procédés, ou même que celui-ci soit tacite entre les deux parties, ne change rien à la corruption de fonctionnaires. Il y a en plus situation aggravante puisque l’acte a eu lieu en présence de mineurs et donc passible d’ d’incitation à la débauche.

On comprend dès lors mieux pourquoi certains blancs défendent avec autant de hargne l’immigration massive en provenance du continent africain. Parce que ces dames en manque de pénétrations, fussent-elles professeurs, sont de véritables accros du sexe, des nymphomanes quoi. Quand on sait que dans l’enseignement l’infiltration maçonnique atteint une proportion assez inquiétante, et que les sectes maçonniques défendent le rut animal, on est particulièrement inquiet de l’avenir de notre société en général et de notre enseignement en particulier. D’autant que la majorité des maçons défendent les thèses racistes de Richard Coudenhove Kalergi qui n’admire que la race nègre eurasienne (cet infâme raciste ose dire que le nègre urbain est supérieur au paysan blanc). Qualifiée de « vieille prof ménopausée qui se fait sauter en classe par un de ses nègres » sur le net, cette professeur ne doit pas particulièrement être fière aujourd’hui que son addiction au sexe soit ainsi livrée sur la place publique.

Les chiens ne donnent pas des chats

Il faut plus de 20 ans à un analphabète pour devenir un PhD. Comment peut-on imaginer un seul instant que l’immigration massive et le trafic d’êtres humains actuels soient une « chance pour l’Europe » lorsque l’on sait que les besoins européens en matière d’emploi sont de haut niveau (BAC+7 et plus) alors que les migrants sont principalement des BAC-12. Une chance pour la finance européenne (cette Europe-là ou Euramerde) et mondiale sans aucun doute. Mais pour le citoyen? Plus d’un million de mamadous en Allemagne, près d’un million en Grèce, près de sept cents mille en Italie et un demi million en France. Ils ne sont pas là pour pour dynamiser l’économie mais pour remplacer des emplois de qualité par des Hartz IV, des flexi-jobs, des jobs uber et autres emplois sous-payés.

Précision de langage

L’ emploi de la minuscule et du pluriel pour mamadous se justifie par le passage dans le langage courant d’un esclave sexuel africain prêt à escalader des immeubles pour une mise en scène de sauvetage et que les trafiquants d’êtres humains importent en grande quantité en Europe. On aurait aussi pu dire des « Coke en stock » mais la trop grande similitude coke-cock aurait été moins respectueux, « bites en stock » moins joli que « bambou d’ébène ». La minuscule n’est pas un manque de respect, les saint-émilion avec leur minuscule sont toujours de grand vin. Ce rappel de grammaire française évitera les cris d’orfraies des prétendus anti-racistes négationnistes du racisme anti-blanc.

Et enfin cette Europe tyrannique dont on ne veut pas est appelée Euramerde