« J’ai été en Syrie et j’ai vu que tout Molenbeek y était », déclare Mohammed Abrini (un des trois terroristes de Zaventem) le 8 avril 2016 lors de son audition. Les réseaux islamistes, qui s’étaient extraordinairement développés sous le mayorat socialiste précédent, n’ont pas été démantelés par la coalition actuelle. La chute de bastions de Daesh en Syrie et le retour annoncé de leurs combattants en Europe va transformer cette commune bruxelloise en base arrière des attaques terroristes à venir si nous ne faisons rien. Molenbeek mais aussi Schaerbeek, Vilvorde, Borgherhout constituaient déjà les bases arrières des attentats de Paris et de Bruxelles. Et comme les réseaux n’ont pas été démantelés, les attentats programmés par des commanditaires que nous n’avons pas encore arrêtés s’organiseraient à partir des mêmes bases arrières, si du moins nous ne faisons rien pour les en empêcher.

La déchéance molenbeekoise

L’islamisation de cette commune bruxelloise est toujours en cours et cela malgré les beaux discours non suivis d’effets. Les cantines scolaires des écoles communales imposent toujours des repas halal, premier pas vers l’instauration de la charia. Des établissements scolaires jadis réputés (le même phénomène se produit dans les communes avoisinantes de Koeckelberg, Ganshoren, Jette et Anderlecht) sont devenus des écoles-ghetto, que certains qualifient même de lycée-poubelle, tant la réussite au bacchalauréat est faible et l’éclosion de la délinquance forte. Ceci est le résultat d’une politique multiculturaliste à discrimination négative (seuls les bobos de la gauchosphère qui inversent le sens des valeurs voient dans la discrimination quelque chose de positif).  Ces écoles constituent selon Benjamin Moignard (L’école et la rue, fabrique de délinquance, PUF) un terreau fertile au développement de la délinquance.

Une de ces écoles-ghetto a même généré, du temps de sa splendeur, un prix Nobel, et sauf inversion des flux migratoires, elle est condamné à ne plus jamais en produire.

Le chancre molenbeekois devenu une juteuse affaire pour les trafics

Sur les antennes de Bel-Rtl, un agent d’assurances a reconnu avoir été caillassé par de jeunes belgo-marocains de cette commune et cela sous le regard impassible de policiers. Il faut savoir qu’en Belgique, il y a deux niveaux de police, l’un fédéral dépendant de l’état, l’autre local dépendant d’une zone de police (3 à 4 communes bruxelloises généralement) sous l’autorité d’un bourgmestre. Pour des raisons électoralistes, les maires donnent souvent des consignes «de ne pas intervenir trop vite», autrement dit de laisser les caïds locaux y faire leur loi.

Selon les experts, la commune est devenue au fil des années, dirigée par des socialistes d’abord et des libéraux ensuite, la véritable plaque tournante de trafics en tout genre : drogue, armes, êtres humains, … Le terrorisme étant justement financé par ces trafics, le laisser-faire des maires successifs est d’autant plus problématique. Beaucoup de commentateurs voient dans l’origine du laisser-faire de l’incompétence ou de la collaboration, à chacun bien sûr de se faire sa propre opinion. D’autres parlent de menaces islamistes faites sur les maires, rumeurs non vérifiées dans les faits.

Des zones de non-droit

Avec de telles concessions à la colonisation musulmane de la ccommune, comment ne pas s’étonner dès lors que certaines femmes habillées à l’occidentale se fassent traiter de putain par des belgo-marocains islamisés. « Traite ta femme comme un champ de labour » disent les corans.

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