La publication du document Amoris Laetitia fut une oeuvre utile en cette période troublée. Il ne m’appartient pas de juger la polémique née de la publication du texte «correctio filialis» par des évêques et des cardinaux. En tant que baptisé chrétien, à la lecture du texte, j’ai constaté un certain nombre de manquements ou omissions.

Il manque notamment la condamnation de la franc-maçonnerie, authentique secte sataniste .

Au paragraphe 42, le déclin démographique, que le texte sous-entend en Europe, omet de citer l’action malfaisante des loges maçonniques qui promeuvent, par le biais de leurs campagnes en faveur de la contraception et de l’avortement, la dénatalité en Europe aux seules fins d’éteindre la race blanche et de détruire la civilisation judéo-chrétienne. Eric Zemmour (dans son livre Le suicide français) estime à 200.000 naissances manquées par an en France à cause de ces campagnes qui servent à justifier l’immigration massive, véritable génocide en douceur (appelé aussi grand remplacement) tel que souhaité par le franc-maçon raciste Richard Coudenhove Kalergi  avec sa race unique négroïde eurasienne.

Au paragraphe 46, le texte signale que «L’accompagnement des migrants exige une

pastorale spécifique pour les familles en migration, mais aussi pour les membres du foyer familial qui sont demeurés sur leurs lieux d’origine» mais omet de spécifier que les déserteurs de l’armée syrienne ont lâchement abandonné leur famille et que les apprentis sorciers européens, qui voulaient ainsi affaiblir Bachar-el-Assad, appliquaient aussi les idées racistes de leur secte maçonnique sataniste en promouvant l’immigration massive à tout prix, en ce compris les viols collectifs (Cologne, Zurich, …). Ce même paragraphe précise que «Cela doit se faire dans le respect de leurs cultures, de la formation religieuse et humaine d’où ils proviennent, de la richesse spirituelle de leurs rites et de leurs traditions, notamment par le biais d’une pastorale spécifique». Le texte omet de préciser que la «pastorale spécifique» ne peut en aucun cas signifier un renoncement à nos valeurs judéo-chrétiennes ni des accommodements déraisonnables aux fondements de notre civilisation. Le respect des cultures n’implique pas le respect de la barbarie des sectes satanistes. Il ne peut y avoir de richesse spirituelle de rites ou de traditions lorsqu’il y a incitation à la haine religieuse ou au mépris des femmes. «Traite ta femme comme un champs de labour» disent les corans, ce

n’est pas pour nous une richesse mais bien une régression. Le texte devra être corrigé en ce sens.

Au paragraphe 83, le texte rappelle que «l’Église rejette fermement la peine de mort », traitement inhumain pour un être humain doté de conscience mais il convient de préciser que l’Eglise autorise l’euthanasie des animaux dangereux afin de préserver le genre humain. Des humains qui ont régressé jusqu’à l’animalité ou des singes-hommes qui n’ont pas reçu les mutations génétiques qui en font des hommes ne peuvent être considérés comme des humains et doivent être jugés comme des animaux. Les singes-hommes qui ont violé à Cologne et à Zurich, exterminé massivement des humains à New-York, Londres, Paris et Bruxelles ou les francs-maçons qui proclament leur animalité ne peuvent être considérés comme des humains et doivent être jugés par des tribunaux militaires autorisés à appliquer la peine de mort. La peine de mort empêche la récidive de ces animaux dangereux assoiffés de haine et de sang.

Précédemment le pape Pie XII s’était aussi abstenu de condamner cette secte, tant son voisinage et sa complicité avec celle des Illuminati à l’origine de la Shoah risquait de faire attirer les foudres d’un führer tout acquis à la secte des Illuminés. La volonté de préserver les chrétiens pouvait se comprendre même si on ne l’accepte pas et qu’on eût préféré un peu plus de courage pour défendre les humains d’origine hébraïque, fussent-ils de religion juive, de la bestialité des hordes nazies. Nous payons aujourd’hui son manque de courage, les chrétiens, descendants des dix tribus d’Israël disséminés par la grande diaspora, sont la cible d’attentats et de vexations tant par les musulmans que par les animaux francs-maçons (la franc-maçonnerie est une régression vers l’animalité, ils se disent eux-mêmes des «animaux»).

Votre prédécesseur Benoît XVI eut le courage de dénoncer le politiquement correct et l’imposture des idées maçonniques dans sa déclaration de Ratisbone, rappelant les commentaires visionnaires de l’empereur romain byzantin Manuel II Paléologue. La gauchosphère médiatique maçonnique se déchaîna alors contre lui, dans des discours de haine que seuls savent produire des génocidaires et enfants de génocidaires. Rappelons que les génocides de Vendée, d’Ukraine, des Indiens d’Amérique et la Shoah sont d’inspiration maçonnique. Trois autres sont musulmans, Inde, Arménie et Darfour.

Nous attendons donc de votre Sainteté une condamnation ferme et sans équivoque de cette secte criminelle, comme le fit très bien un de vos prédécesseurs, le pape Léon XIII dans son Encyclique «Humanum Genus». Le titre est sans équivoque : il s’agit bien de protéger le Genre Humain de la bestialité des sectes satanistes telles que la franc-maçonnerie. J’ai été précis dans mon introduction, parlant bien de sataniste, c’est-à-dire «qui vénère Satan» et non de satanique «qui est généré par Satan». La vénération du dieu Moloch auquel les disciples franc-maçons sacrifient symboliquement leurs enfants est clairement sataniste. Jésus nous avait bien informé de la non-existence dans le monde réel de puissances démoniaques par son «Vade Retro Satanas» mais aussi que la tentation du mal pouvait faire apparaître dans le monde des rêves des représentations diaboliques imagées dont il fallait absolument repousser les effets par une déclaration de refus sans la moindre ambiguïté. Les Grecs nous ont appris que le microcosme représente le macrocosme, c’est-à-dire que le monde des rêves interagit avec le monde réel du sujet (pour eux le monde des dieux, pour nous le monde des rêves était une représentation du monde réel). La prière «Seigneur, délivre-nous du mal» et «Vade Retro Satanas» sont des injonctions claires pour que «les démons des rêves» n’agissent pas dans notre quotidien, en sachant bien que ces «puissances» qui n’ont rien de surnaturelles ne peuvent agir que si nous les autorisons à agir. Ce ne sont que des images à qui nous donnons des ordres.

Vous n’êtes pas sans ignorer, votre Sainteté, que des informations non fondées circulent sur le net. Parmi celles-ci que des papes, tant actuels qu’anciens, seraient franc-maçons. Le pape Benoît XVI y a parfaitement répondu par sa déclaration de Ratisbone. Il serait judicieux qu’une déclaration forte de votre part lève toute ambiguïté. L’existence même de la polémique «Amoris Laetitia» peut être comprise comme une volonté de la secte maçonnique de créer un schisme au sein de l’Eglise pour mieux l’affaiblir, ce qui est le but de cette secte sataniste. La manière dont vous y répondrez est également importante.

Agnus Dei, dona nobis pacem