On parle souvent de sondages électoraux «lissés» , c’est-à-dire corrigés ou arrangés, sans que les médias, par omission, ne nous communiquent de quoi il s’agit. Ouvrons de bons ouvrages de statistiques et examinons la source du problème.

Quand les instituts de sondages nous communiquent des sondages à la sortie des urnes, nous constatons une relativement bonne fiabilité. Ce n’est plus le cas des sondages préélectoraux.

Car la source du «lissage» ou de la correction des données provient des indécis, qui à une certaine distance de l’échéance électorale n’ont pas fixé leur choix. Et lorsqu’ils l’ont fixé, on est souvent tellement proche de l’élection que la loi interdit alors leur publication.

Le lissage des résultats

Première technique : on publie tel quel. Cela revient à supposer que les votants indécis voteront de la même manière que les votants décidés. Or justement, s’ils hésitent c’est qu’ils ont des raisons d’hésiter et qu’ils ne votent pas comme ceux qui sont décidés. Ne pourrait-on savoir pour qui ils hésitent? On peut leur poser la question.

Seconde technique : on demande aux votants indécis pour qui ils hésitent, on affecte une probabilité que le votant a de voter pour le candidat A, B ou C et on affecte une fraction de voix à chacun des candidats. Souvent le votant hésite entre deux choix, plus rarement trois.

C’est généralement la seconde technique qui est utilisée pour corriger les données.

Mais que valent ces données corrigées (arrangées ou truquées diront d’autres) si on examine les raisons profondes de l’hésitation des votants.

Lors d’une campagne électorale, les candidats ne dévoilent qu’une partie de leur programme et souvent le font au goutte-à-goutte, c’est-à-dire partie par partie le plus souvent lors d’interview ou de débats électoraux. Non seulement ils n’incitent pas les hésitants à se prononcer rapidement, mais en plus la révélation de certains pans de leur programme peut pour un candidat donné s’aliéner une frange importante de son électorat. Conscients de ce risque, certains candidats restent souvent très flous sur leurs intentions, voire tiennent des

discours différents selon le public auquel ils s’adressent.

Lors d’une crise importante survenant durant la campagne électorale (attentats, faillites liées au CETA, …), rien ne prouve que le candidat hésitant votera pour le candidat A ou B qu’il avait présélectionné sur demande de l’institut de sondage. Voteriez-vous pour un candidat déclarant sa flamme au traité transatlantique alors qu’un membre de votre famille ou un de vos amis vient de déposer le bilan à cause de la concurrence déloyale de ce traité? Auriez-vous confiance en un candidat qui vous assure que toutes les signatures de ce traité se sont faites en pensant à l’avenir des citoyens européens alors que l’on sait que seuls les députés européens ont pu lire à la sauvette le fameux traité sans en avoir de copie, et que tout cela a

été négocié dans le plus grand secret, c’est-à-dire à la manière des voleurs et des

conspirateurs?

Imaginons la répartition suivante lors d’un sondage :

candidat A : 20%

candidat B : 20%

candidat C : 5%

candidat D : 5%

indécis : 50%

peut très bien donner le vote suivant :

candidat A : 24%

candidat B : 22%

candidat C : 27%

candidat D : 25%

abstention : 2%

Que vaut alors le sondage préélectoral avec un tel pourcentage d’indécis? Un pet d’orangoutang a plus de valeur.

Les médias mentent par omission lorsqu’ils camouflent les techniques de lissage ou de correction des données. Les médias mentent lorsqu’ils assimilent les sondages à des oracles. Les médias devraient dire la vérité, c’est-à-dire qu’ils sont à la toute grande majorité (à une ou deux exceptions près) aux mains de grands groupes financiers. La direction de TF1 aurait dû annoncer qu’elle refusait certains candidats à l’élection présidentielle française lors de son débat télévisuel parce que n’ayant pas été agréés par les groupes financiers qui en sont actionnaires et non travestir la réalité en inventant une argumentation statistiquement irrecevable.

Il n’y a pas de grands ou de petits candidats, l’exemple ci-dessus le montre. Il n’y a que du mépris d’une caste qui s’arroge le droit de présélectionner à sa guise les candidats et donc d’interférer dans une élection.

L’élection de Macron était-elle truquée

Plusieurs commentateurs émettent des doutes sur la validité de l’élection d’Emmanuel Macron. Les observateurs, média suisse de réinformation, pointe le constat de nombreux cantons électoraux où le nombre de vote blancs est nul. La probabilité qu’un tel phénomène se passe dans une élection non truquée est proche de zéro. Le Courrier du Soir parle d’électeurs radiés et de bulletins de vote disparus.

Le Citoyen veilleur nous fait reamarquer que Sur le site de Sud Ouest à 20H40 sur 6 régions, à moitié du dépouillement on avait :

1 Marine Le Pen (25%environ),

2 Jean-Luc Mélenchon (23%)

3 Jean Lassalle (17%)

4 Hamon(6%),

5 NDA,Poutou,Asselineau,Cheminade autour de 5%,

6 Fillon , Macron, Arthaud tous autour de 2% !!!!

Selon le site Le citoyen veilleur le site a été bloqué par après.

Selon un internaute resté anonyme, il est affirmé que les points des votes blancs (26 % au second tour selon cet internaute) et des abstentionnistes (8 %, toujours selon ce calcul) ont été ajoutés aux points obtenus par Emmanuel Macron pour que celui-ci arrive premier. Selon cet internaute, Macron aurait obtenu 31 % des voix et Marine Le Pen 33 %.

Sur le blog de Vahiné, on peut voir ceci : Mais j’ai surtout trouvé un cas de triche manifeste concernant le village de Périgny. Le site officiel des Mairies de France donne un résultat, qui n’est pas le même que celui du site officiel du Ministère de l’Intérieur ! Ça se passe de commentaire.

Mais l’argument sans doute décisif est celui d’une radiation de masse d’électeurs mal-inscrits ayant finalement voté au décompte final. Il y a 6 millions de votants en trop. Un peu comme si les morts avaient voté. S’il y a eu fraude, on aurait imputé un vote en faveur d’un candidat pour chaque électeur mal-inscrit n’ayant pas voté. Tout cela exige une vérification.

Un argument qui milite en faveur de la fraude est celui de la manipulation boursière. Imaginons que vous ayez un gros paquet d’argent. Vous achetez plein d’actions susceptibles de monter en cas d’arrivée de Macron 1er au premier tour. Vous vous dites que la réaction de la Bourse sera épidermique et que certaines actions vont monter. Au moment où elles sont au plus haut, vous vendez. Et vous vous êtes fait un tas de pognon. Techniquement, truquer une élection est un jeu d’enfants. Certains ont pu être tentés.

Macron « de Rotschild » n’aurait pas pu arriver en tête du premier tour. A moins d’un coup de main. Le même coup de main qui permit à Hollande de se présenter après le scandale de Strauss-Kahn. Dallas, ton univers impitoyable disait la chanson.

Commentaire

Jean Lassale, député et candidat à l’élection présidentielle, n’a pas hésité à critiquer

ouvertement le ralliement de François Bayrou à Emmanuel Macron en déclarant à la presse :  «Avant de se rallier à lui, Bayrou a dit que Macron était une «bulle financière», et le candidat des forces de l’argent. Moi je suis d’accord avec cela, et donc je reste fidèle à ce que je pense» [1]. On comprend dès lors le doute des internautes quant à la validité de l’élection. Macron n’a jamais été populaire à part dans certains cénacles financiers.

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Références

[1] Jean Lassale : «Nos élites sont déconnectées de la réalité, Entretien Benjamin Masse, La Libre Belgique, 25-26 mars 2017, page 24