par THIERRY VEYT

Pourquoi je demande l’interdiction des sociétés secrètes à caractère satanique

Je demande que les sociétés secrètes à caractère satanique qui prônent la haine religieuse et raciale soient interdites sur le territoire belge et partout ailleurs. Certaines sociétés secrètes arborent l’aigle bicéphale avec le nombre 33 sur le torse et se réjouissent de manière perverse de la mort et de l’ agonie de Jésus sur la croix (33 est l’âge du Christ) et foulent ainsi aux pieds deux mille ans de civilisation. J’ai eu récemment une altercation par téléphone avec un de ces individus “qui faisait la fête le 11 septembre”, sans doute membre d’une de ces sociétés secrètes, et qui m’ a affirmé, sans la moindre vergogne, qu’il n’avait aucune gêne à faire la fête ce jour-là avant de me raccrocher au nez. J’aurais voulu expliquer à ce gaillard que seuls les animaux se réjouissent de la mort de leur proie et que ce que l’on appelle chez l’homme une perversion est en fait une régression vers l’animalité. Et que ce n’est pas non plus l’enseignement que nous ont prodigué nos parents qui est fait d’amour et de compassion. Il faut aussi savoir que dans la franc-maçonnerie

de rite écossais (90 rituels de passage) et dans celle de rite français (33 rituels de passage), on considère que le récipiendaire est un animal tant qu’il n’a pas franchi la totalité de degrés ou rituels de passage. Tout cela n’est que vice et vise, par pur esprit sataniste, à maintenir le gogo, attiré par le luxe et le pouvoir, dans une condition animale et non à l’y soustraire. Seuls les deux souverains pontifes de la franc-maçonnerie ont franchi toutes les étapes. Nous, les êtres humains,

devons mettre ces “animaux” hors d’état de nuire et les juger pour crimes contre l’humanité. Quand je revois les images du 11 septembre 2001, les gens qui se jetaient par les fenêtres pour échapper au brasier tant celui-ci était insupportable et qui s’écrasaient des dizaines de mètres plus bas, je me demande encore comment des individus ont pu faire une chose pareille. Comment peut-on être à ce point insensible à la souffrance humaine? Je demande donc également que l’on

enquête sur le rôle joué par ces sociétés secrètes dans l’organisation et le financement d’attentats en Europe afin d’organiser la terreur de la même manière que les Illuminés de Bavière ont organisé la Terreur pendant la Révolution et organisé le génocide vendéen. Je demande que ces sociétés secrètes publient, comme tout citoyen doit le faire, la liste de leurs comptes bancaires à l’étranger

(et notamment les comptes dans les paradis fiscaux). Les Belges  et les Européens sont las de ce climat de terreur et révoltés par le soutien et la collaboration active au terrorisme. De par l’histoire, ces sociétés secrètes lucifériennes n’ont jamais rien apporté à l’humanité, si ce n’est la pauvreté, les guerres et le génocide. Elles produisent aussi énormément de voleurs (loge de la Charité) ou d’assassins (loge

P2). Dans le rituel de passage du 1er degré (Apprenti) de la franc-maçonnerie, le récipiendaire se retrouve au centre d’un cercle où tous les glaives de ses frères maçons sont dirigés contre lui [1] (page 298). Cette figure de «soleil inversé» est facilement compréhensible. Là où le soleil rayonne et donne son énergie à tout son environnement, le «soleil inversé» ou attracteur absorbe l’énergie de son environnement. L’honnête homme versus le vampire, le mécène versus le voleur. Voilà comment les sectes maçonniques apprennent à leurs adeptes dès les premiers rituels à vampiriser leur environnement et à s’approprier illégalement les biens d’autrui. Le sacrifice des enfants est un héritage du culte phénicien du dieu Moloch que vénèrent justement les francs-maçons et autres adeptes de sociétés secrètes lucifériennes. Lors de certaines cérémonies religieuses, les Phéniciens précipitaient les jeunes enfants vivants dans des des brasiers construits à l’intérieur d’une gigantesque tour à l’effigie du dieu Moloch. Selon la légende maçonnique d’Hiram ou Adoniram (Hiram/Adoniram est le constructeur du temple de Salomon), Salomon se serait converti à la fin de sa vie au culte du dieu Moloch. Ce n’est que pure invention mais cela sert à justifier les sacrifices des enfants,

notamment les sacrifices des enfants de la Nation (ou d’une autre nation), ce que l’on appelle un génocide. Cette régression vers l’animalité s’est bien manifestée à maintes reprises au cours des siècles. La Revue du Monde Catholique [2], dans son article consacré à l’Encyclique de Léon XIII sur la Franc-Maçonnerie (page 487) cite Pie IX qui disait que la Révolution est satanique et nous invite à la réflexion : « qui sait mesurer la formidable unité des pensées, des agissements, de la stratégie de la Révolution, découvre une profondeur de haine et une constance dans l’action

supérieures aux forces de l’homme». Point n’est besoin d’imaginer l’action d’êtres surnaturels, mais il est bien connu que l’explosion d’animalité décuple les forces chez l’homme, surtout si celle-ci est est justifiée par une adulation démoniaque et les exhortations d’une secte religieuse incitant à la haine des autres religions. L’archévêque Meurin (aujourd’hui il intitulerait sans doute son ouvrage Le Temple kabbalistique de Lucifer car ce n’est pas le monde hébraïque qui est visé mais l’animalité recherchée par ceux qui ont vendu leur âme au diable et qui ont volé aux Hébreux des notions empruntées à la Kabbale) nous décrit [1] (page 331) un des rites maçonniques : «Le récipiendaire jure (…) d’immoler aux mânes d’Hiram, les faux frères qui pourront révéler aux profanes quelqu’un de nos secrets». On pourrait croire que le gogo introduit dans la secte ne fait qu’un acte symbolique et qu’il ne passe pas à l’acte. Que du contraire, l’entraînement à tuer est bien enseigné à l’égard des traîtres, et la secte fait bien de ses adeptes des criminels en puissance.

Ainsi page 405, parlant d’un autre rituel, «on lui fait plonger le poignard dans le coeur de celui qu’on assure être un traître de l’Ordre. C’est un mouton baillonné dont on a rasé le côté gauche». Mais le récipiendaire a les yeux bandés et ignore tout de la substitution par un mouton. Il est persuadé de tuer un être humain et commet donc un meurtre symbolique. Tous ces éléments ont été collectés par l’Eglise catholique par le biais de ses représentants sur la base de témoignage

de certains repentis. S’agissant d’éléments liés au culte et à la symbolique, ces témoignages ont été jugés suffisamment crédibles par l’Eglise catholique pour qu’elle promulgue de multiples encycliques condamnant la franc-maçonnerie et d’ouvrages explicitant par le détail les différents rituels de passage d’un degré maçonnique à un autre. L’animalité est encore présente dans la légende maçonnique d’Hiram. Selon cette dernière, les francs-maçons seraient les descendants d’Hiram et de la Reine de Saba. Or, les textes bibliques (on trouve la légende de la Reine de Saba dans l’Encyclopedia Universalis) [3] nous racontent une histoire plus intense et moins flatteuse pour la secte luciférienne. Car Salomon invita la Reine de Saba dans son palais et se méfiait des rumeurs qui circulaient à son sujet. On parlait d’elle comme un monstre ayant une tête humaine sur un corps d’animal, des jambes velues se terminant en pieds de bouc. Elégamment habillée et couverte des pieds à la tête, Salomon ne pouvait vérifier ces dires. Mais il eut l’idée de recouvrir d’une plaque de verre le sol du palais. Croyant que le sol était recouvert d’eau, la Reine remonta sa robe et découvrit ses jambes. Ce faisant, elle découvrit aussi sa monstruosité. Voilà donc ce que sont les francs-maçons : des animaux féroces qui jalousent les Juifs et les Chrétiens au point de vouloir les exterminer ou les sacrifier. Dans l’Encyclique Humanum genus [4] version française

page 12, le pape Léon XIII s’exprime ainsi : «En premier lieu, arrachez à la franc-maçonnerie le masque dont elle se couvre et faites la voir telle qu’elle est».

L’influence négative des sectes lucifériennes sur notre société

le qualificatif de lucifériennes. Léon Meurin (page 296-297) nous relate un des rituels d’initiation maçonnique (il fait référence au rituel écossais)où [1] un sceau rougi par le feu est appliqué sur le corps du frère maçon, à la façon dont on marque du bétail. Quentin Tarantino (Inglorous Bastards) nous relate l’histoire de « bâtards infâmes » recevant sur leur front la marque de leur infamie. Ce rituel de l’infamie (ou de l’animalité) est encore décrit par Saint-Albin (page 113) [5] : Le prétendu savant maçon s’adresse au candidat maçon en ces termes : « Monsieur, tout profane qui se fait recevoir Maçon cesse de s’appartenir ; il n’est plus à lui, mais il appartient à un Ordre qui est répandu sur toute la surface du globe, et pour que la différence des langues n’empêche pas un Maçon d’être reconnu pour tel, il existe, dans toutes les Loges de l’univers, un sceau chargé de caractères hiéroglyphiques connus des seuls vrais Maçons.Ce sceau, après avoir été rougi au feu, étant appliqué sur le corps, y imprime une marque ineffaçable. Consentez-vous,

Monsieur, à recevoir sur la partie de votre corps que vous indiquerez cette empreinte glorieuse, afin de pouvoir dire, en la montrant à des Frères : Et moi aussi je suis Maçon ? » Saint-Albin (page 114) nous avertit qu’au contraire des loges écossaises, dans les loges françaises « toutes ces épreuves ne sont que des simagrées ». Car lorsque « l’épreuve a lieu, on applique sur la partie du corps indiquée ou le côté brûlant d’une bougie qu’on vient d’éteindre ou un petit verre qu’on a

légère ment chauffé avec du papier enflammé. Ou bien encore on frotte la peau avec un linge sec, puis on y pose très-prestement un glaçon ou un corps froid . Le tour est joué. »[5]. Réalité dans certaines loges ou simagrées dans d’autres, le contenu symbolique est le même : on marque le candidat comme du bétail en le considérant comme un animal, ce qui est bien la caractéristique d’une secte luciférienne. Léon Meurin nous relate enfin (page 365) le sacrifice maçonnique offert à Satan. Ils tuent un agneau, l’affublent d’une couronne d’épines sur la tête et percent ses pieds de clous. « Ils coupent la tête et les pieds pour les jeter au feu en holocauste à Lucifer »[1].

au niveau de l’enseignement. Alors que ces sectes lucifériennes attirent le quidam par de prétendus savoirs secrets ou de prétendus pouvoirs surnaturels, elles ont une influence négative sur la formation de nos élites et sont donc directement responsables de l’appauvrissement de notre société. Le délitement de l’autorité dans l’enseignement leur sont directement imputables. Le socianisme[5], doctrine répandue par Fauste Socin dont s’inspirent ces sectes, est à l’origine

de tous les sentiments de révolte et d’insoumission qui créent tant de ravages dans l’enseignement où l’autorité professorale semble parfois ne plus exister. Les sectes lucifériennes ont empoisonné tout le système philosophique, politique et social au point d’aboutir à une avant-dernière place aux tests Pisa pour la Belgique francophone, de la même manière que les maçons français eurent une influence sur Daladier (il ne pouvait rien refuser aux maçons selon eux) et furent directement

responsables par leur pacifisme béat de la déroute française de 1940[6].

au niveau du développement personnel. Ces sectes lucifériennes parlent toujours de « lumière qui éclaire les ténèbres » et non de « lumière qui anéantit les ténèbres ». Il s’agit donc bien d’une lumière limitée, et donc animale et luciférienne, et non d’une lumière infinie, humaine et reçue comme un cadeau divin. Connaissance limitée versus connaissance totale, les adeptes de ces sectes lucifériennes limitent donc leur connaissance à celle d’ animaux primitifs à la perception limitée. Ces sectes qui ont un esprit de boutiquier et non de savant, ont du mal à percevoir l’infini car formées à une époque où les algorithmes « qui ne s’arrêtent pas » n’existaient tout simplement pas. La notion de nombre irrationnel, au développement décimal infini, n’a pas non plus pénétré leurs cénacles. L’absence de dépassement de soi, bien présent dans ces sectes, affecte aussi gravement notre société par l’influence pernicieuse qu’elles ont bien au-delà de leur sphère d’influence. A la question rituelle posée au candidat franc-maçon[5] : « Qu’est-ce que l’homme se doit à lui-même? » , il est répondu par les prétendus savants de l’Ordre : « RIEN » (Saint-Albin page 110). Comment peut-on espérer un dépassement de soi face à un tel mépris de soi-même.

au niveau de la morale et des moeurs. L’absence d’amour, de soi ou du prochain, affreusement présent dans ces sectes lucifériennes, a un impact excessivement négatif sur notre société, impliquant directement l’égoïsme et le repli sur soi. A la question posée au candidat maçon : « Qu’est-ce que l’homme doit à ses semblables? » , le prétendu savant maçon répond : « Cette question est juste, exacte et d’un grand intérêt social, l’homme doit à ses semblables tout ce qu’il croit dû à lui-même par ses semblables ; les droits de l’un sont les devoirs de l’autre ». Et

de préciser sans la moindre émotion que « Tu ne dois pas seulement à ton semblable tout ce qui t’est dû à toi-même, (…) mais tu lui dois bien au delà, tu lui dois tout ce que tu voudrais qu’il fit pour toi-même »[5](Saint-Albin page 111). Où est l’amour de soi, où est l’amour du prochain là-dedans? L’amour ne se limite pas à une description du code pénal. On voit bien que la volonté des sectes lucifériennes de se débarrasser du christianisme et de l’homme blanc (le blanc symbolise

le Bien, exécré par les lucifériens) leur fait rejeter le fondement même de notre civilisation à savoir l’émotion, la compassion à la souffrance d’autrui, au profit du développement de l’animalité. Les relations entre les hommes et les femmes sont celles de l’animalité dans ces sectes lucifériennes, à savoir le rut animal. Point d’amour chez les animaux. Léon Meurin [1] nous explique (page 299) que les gants que reçoit le maçon sont destinés à la femme « qu’il estimera le plus »[5](page

119). Les animaux peuvent avoir de l’estime pour la femelle avec laquelle ils copulent ; seuls les êtres humains ressentent de l’amour.

au niveau sociétal. Les sectes lucifériennes contemporaines trouvent leur origine

chez les Shriners, ordre arabe ancien, responsable de la destruction par le feu de

l’Arche d’Alliance. L’Arche d’Alliance contenait les tables de la loi remises à Moïse,

la manne ou pain tombé du ciel, et le bâton d’Aaron. Cette reliance entre l’homme

et le divin est caractérisée par trois éléments fondamentaux, la loi, la nourriture

terrestre et la connaissance. Tout laisse à penser que le bâton d’Aaron préfigurait

en quelque sorte le «bâton de Plutarque» , outil mathématique en algèbre linéaire

(les Grecs connaissaient déjà la notion de couple et donc de ce que nous appelons

aujourd’hui une représentation spatiale d’opérateurs fonctionnels ou vecteurs). On

retrouve cette même action de grâce dans le Thanksgiving américain, où la nourriture terrestre (la dinde), la loi (la lecture de la bible), et la connaissance (la

discussion sur les futures études des enfants) sont les trois éléments fondamentaux.

Aujourd’hui, les idées maçonniques polluent internet et leurs relais affirment

que «Moïse serait un grand initié des extraterrestres». Les bédouins analphabètes

qui ont conquis l’Egypte au VII eme siècle ont été impressionnés par les connaissances mathématiques des Grecs et des Romains. Leurs ascendants, regroupés au sein de l’Ordre des voleurs du Tabernacle ou Shriners, se sont imaginés qu’en volant à de pauvres Hébreux une caisse contenant du pain, un bâton, et les textes de la Loi ils s’approprieraient le pouvoir qui va avec. Des écrits, du pain et un bâton ne donnent aucun pouvoir. Fous de rage et incapables d’apprécier le trésor qui leur était offert, les Shriners détruisirent par le feu l’Arche d’Alliance et répandirent la légende que l’Arche possédait des pouvoirs surnaturels. Ils ignoraient que leur acte de destruction avait la même signification qu’un pacte satanique. Aujourd’hui les franc-maçons Shriners ont phagocyté l’Ordre arabe ancien des Shriners et essaient d’attirer les gogos en faisant miroiter des pouvoirs qu’ils n’ont pas et inondent le net avec des théories des plus fumeuses à ce sujet . On est dans le grand n’importe quoi.Non contents d’avoir détruit l’Arche d’Alliance, les maçons poursuivent l’action des Shriners en détruisant le contenu du Tabernacle, c’est-à-dire la Loi (regardez l’absence d’application de la loi lors du viol collectif de Cologne), la nourriture (la malbouffe est promue par les sociétés secrètes), et la connaissance (regardez l’état pitoyable de l’enseignement républicain infesté de maçons).

au niveau de l’éthique. Les sectes lucifériennes défendent toutes, au nom du droit des femmes à décider, ce qu’elles appellent le « droit à l’avortement ». Si le législateur a voulu ne pas condamner une femme qui provoquerait volontairement une fausse couche et mettrait au monde un foetus non viable (et donc ne pas faire de distinction entre une fausse couche provoquée et un avortement), ces sectes ont délibérément escamoté du débat la question de la conscience et de la construction de cette dernière. Nous avons tous des souvenirs, même diffus, de cette période béate où nous flottions dans une sorte de paradis où nous n’avions aucun souci et aucune responsabilité. Les chants religieux chrétiens nous rappellent étonnamment la perception des sons que nous avions, déformés par le ventre de notre mère, et qui nous paraissent après coup « comme venir de l’au-

delà ». Cette vision matérialiste d’un monde sans amour défendue par les sectes lucifériennes a pour effet désastreux une dénatalité en Europe. Exécrant l’homme blanc qui symbolise le Bien, les sectes lucifériennes se réjouissent de la diminution de sa natalité. La dénatalité liée à l’avortement a été abordée par Eric Zemmour[7] dans un ouvrage que ses pourfendeurs maçons ne se sont même pas donné la peine de lire. Le lendemain de la présentation de son livre à Bruxelles avaient lieu les lâches assassinats de Charlie Hebdo, ce qui eut pour effet de taire toute polémique

au sujet du livre et de passer sous silence quarante ans d’influence maçonnique et d’appauvrissement en France.

l’animalité et l’absence de sentiments humains. Les sectes lucifériennes, qui enseignent la dualité, préparent en fait la venue d’une société duale où un petit nombre d’individus qu’ils ont eux-mêmes choisi dirigeraient des troupeaux humains rabaissés au rang animal. Ce qui fait notre civilisation, et donc notre qualité d’êtres humains, est notre capacité à nous émouvoir, à pleurer lorsque le destin frappe un de nos proches. Quelle plus belle leçon que celle donnée par

Michel-Ange dans sa Piéta, où l’amour de Marie pour son fils qu’elle croit mort est tellement fort qu’il rappelle Jésus déjà fortement engagé sur un chemin d’où généralement on ne revient pas. L’amour qui triomphe de tout, même de la mort, même des diableries lancées par nos congénères. Or cet amour est justement absent du discours de ces sectes lucifériennes.

la négation de la conscience. Les sectes lucifériennes, prônant le matérialisme et abaissant ses ouailles au rang animal, nient l’existence même de la conscience – ou du moins la subordonnent à l’activité mécanique et matérielle du cerveau – au point d’étouffer des découvertes fondamentales de la science ou de n’y accorder aucun crédit. Elles agissent comme les détentrices de « nouveaux

dogmes scientifiques » alors que la science a battu leurs conceptions erronées en brèche. Déjà le docteur (MD) Moody[8] nous informait que des patients avaient fait des expériences de mort imminente tout en ayant un électro-encéphalogramme plat. La conscience se trouvait à ce moment « ailleurs » et ne contrôlait plus le corps du patient. Ces expériences montrent que c’est la conscience qui dirige le corps et non la conscience qui serait l’émanation du corps vu comme une « machine » (sinon on aurait depuis bien longtemps transféré notre conscience dans un ordinateur

et serions devenus « immortels »). Les travaux du docteur Marchal (PhD) que les sectes lucifériennes ont tenté d’étouffer nous démontre l’impossibilité de l’émergence de la conscience à partir de la matière[9].

l’occultisme. Il est de notoriété publique[10] que ce sont les loges maçonniques qui initièrent le mouvement occultiste à la fin du XIX eme siècle, à l’instar de Madame Blavatsky et de la société théosophique, dans le but de détruire toute religion mais aussi d’asservir les peuples en utilisant des conceptions erronées. L’archévêque Léon Meurin[1], nous décrit (page 179) ce grouillement d’ignorance et de fanatisme : «une foule de sectes de fanatiques et de visionnaires de tout genre, qui fourmillaient surtout en Allemagne. Alchimistes, faiseurs d’or, astrologues et interprètes de songes, répandaient de tous côtés leur maladive tendance aux pratiques mystérieuses, aux doctrines occultes et aux associations secrètes». Mais il nous décrit aussi les raisons pour lesquelles les sectes maçonniques ont répandu les tables tournantes et autres soit-disant contacts avec les morts : le conditionnement mental ainsi que l’usage de psychotropes pour soit-disant contacter les morts n’est en fait qu’un moyen de plonger le gogo à un niveau de conscience onirique et d’ainsi «apercevoir le «Petit Maître» , autre nom de Lucifer ou de Satan. Léon Meurin nous livre la description faite par un novice (page 320) où on utilise des psychotropes dans le pacte satanique du 6eme degré de la Franc-maçonnerie utilisant la magie noire : « Puis ils me donnèrent à goûter d’un liquide renfermé dans une outre; et à peine en eus-je pris, que je sentis

dans mon intérieur les images magiques se présenter à moi et se rattacher aux pratiques du pacte que je venais de contracter. » Professer l’enseignement d’Aristote et l’inexistence dans le monde réel d’entités surnaturelles, comme le font les loges maçonniques, n’est pas incompatible avec la vénération d’un sous-dieu luciférien (c’est-à-dire une «entité» aux pouvoirs limités tels

les anges, les saints, les titans,les anges déchus …) créé par l’homme et uniquement perceptible dans le monde des rêves. Giuseppe Balsamo Cagliostro, illusionniste et propagateur des fausses sciences, est présenté chez les maçons[11] (page 229) comme un «aventurier de l’esprit» (sic) qui «parcourut l’Europe (…) pour y répandre dans les milieux maçonniques (…) l’ordre magique et ‘’égyptien”’ dont il s’était intitulé ‘’Grand Cophte” …».

l’infiltration islamiste. Comme beaucoup de mes concitoyens, je suis particulièrement choqué par les cris de joie de musulmans après les attentats de Bruxelles, mais aussi ceux de Paris et de New York (11 septembre 2001). Le 18 avril 2016, à l’émission de Pascal Vrebos sur Bel-Rtl, un enseignant gauchiste bourgeois-bohème a dû reconnaître que ses étudiants musulmans avaient placé des drapeaux de Daesh sur leurs ordinateurs. Ce triste personnage en pleine séance

d’autoflagellation, voire de culpabilité colonialiste, a complètement nié les liens de cause à effet et a quasiment excusé ces pauvres «adulateurs de terroristes» en expliquant que , je cite ses termes , «c’était pour rire». Les sociétés secrètes qui prônent le relativisme nous assènent à longueur de journée que « c’est pas si grave ». La Libre Belgique (9-10 avril 2016, page 61) nous relate ce témoignage : « Des amis qui sont enseignants dans les écoles secondaires de Schaerbeek et de Molenbeek me disent que 90% de leurs étudiants – agés de 17 ou de 18 ans – qualifient les auteurs des attentats de Paris et de Bruxelles de héros», a déclaré au «New York Times» Yves Goldstein, le directeur de cabinet du ministre-Président de la Région de Bruxelles-Capitale, Rudi Vervoort». L’infiltration islamiste dans l’administration et les services de polices, ainsi que leurs relais parmi des activistes de gauche, souvent membres de sociétés secrètes, est attesté par le fait que l’information de l’adresse de Charlie Hebdo, pourtant tenue secrète, a pu être accessible aux

terroristes. Ils ont donc eu des complices au sein de l’administration ou des services de police. Ne soyons pas naïf au point de croire que la situation serait différente en Belgique qu’en France.

Le crachat à la face de l’humanité

la lèpre hideuse. Le nom des loges maçonniques fait souvent référence à la philanthropie (Les Amis philanthropes) ou à la bienfaisance (La Charité) sous-entendant par là qu’elles pratiquent ces vertus. C’est oublier la dualité qu’elles enseignent et le double langage qu’elles utilisent. Ce que dit l’auteur sacré de la Franc-Maçonnerie, le franc-maçon Ragon, qui appelle les Maçons pauvres, « cette lèpre hideuse » en dit long sur leurs pratiques véritables, débarassées du masque d’honnêteté dont elles s’affublent. Ragon [12] (p.368)  » rappelle ce qu’il appelle « cette belle parole » du Franc-maçon Beurnonville et du franc-maçon Roëttiers de Montaleau : NE PRESENTEZ JAMAIS DANS L’ORDRE QUE DES HOMMES QUI PEUVENT VOUS PRESENTER LA MAIN ET NON VOUS LA TENDRE. Ecoutez le Franc-maçon Bazot : » Le Maçon mendiant est sans cesse chez vous, sur vos pas, dans vos Loges; c’est un génie malfaisant qui vous obsède partout et à toute heure. Rien ne peut vous soustraire à son importunité, et son insolence ne

connaît ni bornes ni obstacles. Il est à votre lever, au moment de vos affaires, à votre repas, à votre sortie. Son parchemin est l’arrêt de mort de votre humanité (il faut savoir qu’un franc-maçon se dit animal et espère toujours devenir humain.La menace de ne pouvoir accéder à l’humanité est une véritable malédiction pour le candidat humain maçon) .  Mieux vaudrait rencontrer sa main armée d’un poignard, vous pourriez du moins opposer le courage au glaive assassin.

Armé seulement de son titre de Maçon, il vous dit : Je suis Maçon, donnez-moi, car je suis votre Frère, et votre loi vous ordonne de faire la charité. Donnez ou je publierai partout que vous êtes un méchant et mauvais Frère. — Donnez, Maçons, mais apprêtez-vous à donner sans relâche, le guet—apens est permanent… La faute en est aux Loges. Si les Loges ne recevaient dans l’association fraternelle que des hommes honorables, ayant une position indépendante par leur fortune ou leur travail, elles n’auraient à soulager, elle et tous les Maçons, que des infortunes

passagères, .. et, fussent-elles durables, du moins imméritées.(Code des Francs- Maçons, p. 176 et 177.) Ce code précise aussi que Les Loges ne doivent procéder à l’initiation d’aucun profane dont la position sociale serait un obstacle à ce qu’il pût supporter les charges imposées par les Règlements particuliers ou généraux. »[5]. Saint-Albin commente ces lois en disant que Tant de prudence n’empêche pas la Franc-Mnçonnerie de se dire à l’occasion. démocratique et sociale. Mais le socialisme consiste à partager avec autrui le bien d’autrui, et non son propre bien.[5] On est évidemment plus proche ici des frères Rapetou que des restos du coeur ou de soeur Emamnuelle

les thèses racistes de Coudenhove Kalergi. Le colonel Driant, de son nom de plume Capitaine Danrit, prévoyait dans son livre «Invasion noire» paru à la fin du XIXeme siècle, une Europe submergée par des vagues massives de migrants provenant de l’Afrique noire. L’écrivain Houellebecq imagine lui dans son dernier ouvrage «Soumission» une Europe cauchemardesque tiraillée par la guerre civile entre partisans et opposants d’une théocratie religieuse et totalitaire. Entre en quelque sorte la «préquelle» de Danrit et la «séquelle» de Houellebecq, figurent les thèses racistes du franc-maçon Richard Coudenhove Kalergi. Il prônait ni plus ni moins que l’extinction de la race blanche en Europe, la création d’une race nouvelle, l’immigration massive par vagues successives de 150 millions de Noirs Africains, de 150 millions d’Arabes Proche-Orientaux et Africains et de 150 millions d’Asiatiques et cela à une époque où l’Europe divisée entre Est et

Ouest ne comptait qu’une bonne centaine de millions d’habitants. Point n’est besoin d’être psychanalyste pour comprendre que le but «eugénique» de Kalergi consiste à remplacer par dilutions successives une population blanche, symbolisant le Bien, par une population noire symbolisant le Mal. Une Oeuvre au Noir alchimique et satanique. La symbolique nous éclaire sur les intentions

du personnage et de ses fidèles. La Terreur et le génocide vendéen étaient aussi d’inspiration maçonniques.  Car il ne faut pas confondre l’intérêt de la diversité et des multiples croisements entre espèces qu’elle permet, et cela afin d’éviter la consanguinité, avec la dilution d’une espèce dans une ou plusieurs autres d’une manière qui ressemble à celle de l’homéopathie où le produit original finit par disparaître! On est dans le «génocide en douceur». L’Histoire a montré que

tous les manipulateurs qui ont rêvé de créer une race nouvelle se sont avérés être des monstres affamés de pouvoir et d’infâmes racistes. Comment expliquer alors que des politiciens européens se réfèrent à ces thèses racistes, si ce n’est par l’appartenance à la même secte satanique ou à la même société secrète?

le reste d’animalité chez l’homme ou le péché originel. De tout temps, l’homme a abordé les restes d’animalité ainsi que les risques de résurgence aussi bien dans la littérature qu’au cinéma. Songeons à L’Ile du docteur Moreau d’Herbert George Wells, à Docteur Jekyl et Mister Hyde de Stevenson ou encore citons Les fables de l’Humpur de Pierre Bordage ou enfin La planète des singes de Pierre Boulle. Et pour éliminer cette animalité originelle, ou du moins exclure les effets nuisibles à une bonne vie en société, l’homme a eu recours au langage

symbolique. C’est ainsi que le monde chrétien lave le nouveau venu de cette animalité résiduelle présentée comme une faute ou encore péché originel par le biais du baptême. les raisons de leur exclusion de l’humanité ou excommunication. Le baptême étant le symbole du refus de l’animalité et de ses conséquences désastreuses, l’incitation faite par les associations maçonniques à se « débaptiser » pour des personnes non-croyantes a pour effet de repousser celles-ci vers leurs pulsions animales et à nier leur humanité. J’invite donc les personnes qui se sont fait abuser par les sectes lucifériennes à revenir sur leur décision et simplement

proclamer haut et fort leur appartenance à l’humanité  (Cette proclamation peut prendre différentes formes : certains vont écrire à leur paroisse pour dire qu’ils

reviennent sur leur décision, d’autres écriront à l’association maçonnique pour leur exprimer leur dégoût, d’autres encore écriront des articles sur le web ou des messages sur les réseaux sociaux). Cette appartenance à l’humanité est le

vrai sens de la confirmation chrétienne et de la Bar-Mitsva que font les jeunes enfants. On peut se faire abuser par une rhétorique fallacieuse qui masque le vrai sens des choses, croire que l’on est plus libre si on est éloigné des humains, croire que les parodies de baptême nous permettent d’accéder à l’humanité alors qu’elles nous en éloignent. Et le mensonge des lucifériens continue lorsqu’ils prétendent que l’inscription aux registres de baptême entraîne le paiement d’un subside

individuel à l’Eglise par l’Etat alors que celui-ci est forfaitaire. Le but réel des lucifériens est de manipuler par le mensonge des cohortes de quidams qui deviendront ainsi les jouets de leurs pulsions perverses et recevoir ainsi le sobriquet de « maçon sans tablier ». Par le mensonge sur le « débaptême », la perversion des sectes lucifériennes atteint son zénith en crachant ainsi à la face

de l’humanité.

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Références

[1] Léon Meurin, La Franc-maçonnerie synagogue de Satan, disponible en pdf sur le web

[2] Revue du monde catholique, Article consacré à l’Encyclique de Léon XIII sur la Franc-Maçonnerie,

disponible en pdf sur le web

[3] Encyclopedia Universalis, Article : Reine de Saba

[4] Humanum Genus, Encyclique du pape Léon XIII, disponible en pdf en version française et latine sur le web

[5] Alex de Saint Albin, La franc-maçonnerie et les sociétés secrètes, disponible sur le web

[6] Collectif, Les documents maçonniques numéro 2, novembre 1941, disponible sur le web

[7] Eric Zemmour, Le suicide français, Robert Laffont, 2014

[8] Dr Moody, La vie après la vie,

[9] Bruno Marchal, Calculabilité, Physique et Cognition, http://bibliotheques.univ-lille1.fr/grisemine

[10] Joseph Santo, Le formidable secret de la franc-maçonnerie, (http://www.archive.org/details/leformidablesecr00sant)

[11] Alain Bauer et Roger Dachez, Le convent du sang, JC Lattès, 2009

[12] Ragon, Court philosophique et interprétatif des Initiations anciennes et modernes. EDITION SACRÉE.