Le colonel Driant, de son nom de plume Capitaine Danrit, prévoyait dans son livre «Invasion noire» paru à la fin du XIXeme siècle, une Europe submergée par des vagues massives de migrants provenant de l’Afrique noire. L’écrivain Houellebecq imagine lui dans son dernier ouvrage «Soumission» une Europe cauchemardesque tiraillée par la guerre civile entre partisans et opposants d’une théocratie religieuse et totalitaire. Entre en quelque sorte la «préquelle» de Danrit et la «séquelle» de Houellebecq, figurent les thèses racistes du franc-maçon Richard Coudenhove Kalergi.

Le génocide en douceur

Kalergi prône ni plus ni moins que l’extinction de la race blanche en Europe, la création d’une race nouvelle, l’immigration massive par vagues successives de 150 millions de Noirs Africains, de 150 millions d’Arabes Proche-Orientaux et Africains et de 150 millions d’Asiatiques et cela à une époque où l’Europe divisée entre Est et Ouest ne comptait qu’une bonne centaine de millions d’habitants.

Point n’est besoin d’être psychanalyste pour comprendre que le but «eugénique» de Kalergi consiste à remplacer par dilutions successives une population blanche, symbolisant le Bien, par une population noire symbolisant le Mal. Une Oeuvre au Noir alchimique et satanique. La symbolique nous éclaire sur les intentions du personnage et de ses fidèles. La Terreur et le génocide vendéen étaient aussi d’inspiration maçonnique.

Car il ne faut pas confondre l’intérêt de la diversité et des multiples croisements entre espèces qu’elle permet, et cela afin d’éviter la consanguinité, avec la dilution d’une espèce dans une ou plusieurs autres d’une manière qui ressemble à celle de l’homéopathie où le produit original finit par disparaître! On est dans le «génocide en douceur».

L’Histoire a montré que tous les manipulateurs qui ont rêvé de créer une race nouvelle se sont avérés être des monstres affamés de pouvoir et d’infâmes racistes. Comment expliquer alors que des politiciens européens se réfèrent à ces thèses racistes, si ce n’est par l’appartenance à la même secte satanique ou à la même société secrète?

Le règne par la Terreur

Relisons «Le Prince» de Machiavel. Cesare Borgia envoyait son lieutenant dans les campagnes pour y semer la terreur. Par après, il le fit pendre par les pieds et couper en deux en place publique, en prétendant condamner un criminel qui aurait agi de sa propre initiative. La scène a atteint un tel degré d’horreur que la population en fut terrifiée. Bernard-Henri Levy, dans son ouvrage consacré à Daniel Pearl, laisse entendre que ce dernier était à la recherche des commanditaires des djihadistes et que ce pourrait bien être des Européens. Pourquoi donc des politiciens européens sont-ils si enclins à démanteler les frontières européennes, tant intérieures qu’extérieures, si ce n’est pour laisser passer des criminels qui vont, par la terreur qu’ils répandent, asseoir leur pouvoir? A moins que le trafic juteux d’êtres humains ne procure à ces mêmes politiciens des commissions sonnantes et trébuchantes? A moins que ce ne soit simplement la fascination du Mal?

Le soutien aux islamistes d’Al-Qaïda

La venue en Allemagne d’un million de migrants majoritairement Syriens a certes pour but d’obtenir une main-d’oeuvre bon marché de type Hartz IV mais aussi de priver Bachar-el-Assad de soldats en accueillant à bras ouverts les déserteurs de son armée. Alors que le droit international permet dans ce cas l’extradition, Angela Merkel a choisi de refuser celle-ci afin d’affaiblir le régime syrien et de soutenir les islamistes «modérés» d’Al-Qaida. Avec pour conséquence l’entrée de la Russie sur le terrain des combats pour sauver sa base navale en Méditerranée.

Quand on sait qu’Angela Merkel a reçu le prix «Coudenhove Kalergi» (oui ça ne s’invente pas! qui sait peut être existera-t-il un jour un prix «Goebbels»?) et qu’elle ne l’a pas refusé, on comprend mieux sa propension à l’immigration massive, quels que soient les dégâts que cette politique peut occasionner.

Le prix Kalergi, une véritable parodie

Le «fameux» prix Kalergi est une véritable parodie. Il prétend récompenser la construction européenne et la promotion de la paix mais ne récompense en fait que la couardise, la destruction de l’économie et la promotion de situations favorables aux conflits armés. Depuis 1956 et la crise du canal de Suez, les armées françaises et britanniques ont cédé leurs prérogatives guerrières à l’assentiment des grandes puissances américaines et russes. En 1973, lors de la crise pétrolière, elles ont abandonné tout recours à la force pour plaire à leurs tuteurs russes et américains. Ce n’est pas la paix qui est récompensée mais la couardise. Une intervention armée de troupes françaises et britanniques dans les pays du Golfe à ce moment aurait non seulement évité la crise pétrolière mais aussi les 40 années de récession européenne qui a suivi. Eric Zemmour se trompe dans «Le suicide français» lorsqu’il estime le début du déclin français à la mort du Général de Gaulle en 1970, le déclin français commence en 1815 après la chute de l’Empire et le déclin européen en 1973 après la crise pétrolière et après l’acceptation et la soumission européennes au chantage saoudien. La mort du Général a toutefois privé la France d’un véritable chef, le président Pompidou qui lui a succédé étant déjà malade à ce moment. Une intervention franco-britannique dans le Golfe aurait aussi permis d’attribuer les ressources pétrolières à son légitime propriétaire, c’est-à-dire l’Humanité, et permettre l’amélioration du bien-être général. Elle aurait permis aujourd’hui de financer la construction de maisons dans les pays avoisinant la Syrie pour les réfugiés de guerre. Au lieu de cela le pétrole saoudien finance l’extrémisme religieux, le terrorisme, les palais princiers et les tours gigantesques dont la grandeur n’a d’égal que la surestimation de l’ego des bédouins devenus princes par notre laisser-faire et notre aveuglement. Et la parodie du prix Kalergi atteint son paroxysme lorsqu’il prétend récompenser une construction européenne défaillante qui ne peut mettre à son actif que la réalisation d’une monnaie commune aux avantages encore incertains. Et qui se moque du monde en passant sous silence la destruction de la sidérurgie européenne, le remplacement d’une agriculture de qualité par des grands groupes agro-alimentaires subventionnés par le citoyen mais peu regardant de la santé du consommateur (on a même inventé un nouveau label bio européen «pesticides admis»), le nivellement par le bas des salaires et l’appauvrissement général lié à la directive Bolkenstein, la suppression des frontières intérieures et extérieures ainsi que le développement exponentiel de l’insécurité, du terrorisme et des trafics mafieux d’armes, de stupéfiants, et d’êtres humains liés à cette suppression. La porte ouverte d’Angela Merkel, celle de l’immigration massive mais aussi celle de l’entrée de la Russie sur le théâtre des opérations, ressemble furieusement à la fin d’une drôle de guerre et au début d’une guerre véritable, la Russie et la Turquie étant à deux doigts d’un conflit armé.

Jean-François Kahn a raison lorsqu’il prône un gaullisme offensif en lieu et place d’un centrisme mou. Il n’est pas trop tard mais il est temps de prendre son destin en main. Car la dernière guerre mondiale a commencé aussi par des thèses racistes préconisant la création d’une race nouvelle …

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