La série d’articles qui suit est consacrée aux sociétés secrètes, aux rites qu’elles utilisent, aux dieux mauvais qu’elles vénèrent (le Palladium à Charleston pour les francs-maçons), à la fascination du mal leur permettant d’attirer des gogos, à l’animalité qu’elles défendent dans le but d’asservir.

Introduction : Occultisme et sociétés secrètes

Démonolâtrie. L’idolâtrie ou la démonolâtrie de ces sociétés secrètes qui vénèrent un sous-dieu, c’est-à-dire un dieu aux pouvoirs limités dépendant d’une déité, constitue ce qu’on appelle de l’occultisme (un sous-dieu est destiné à occulter la perception, fût-elle possible, d’un dieu véritable) . Cette occultation du divin prive aussi leurs adeptes de la partie la plus ténue de l’ego, celle qui est responsable de la joie de vivre et de l’inspiration, appelée par les chrétiens Dieu-en-Nous et par les bouddhistes Ego Universel. Cela explique pourquoi les sectes à caractère satanique ne produisent jamais le moindre artiste ou le moindre savant, contrairement à leurs affirmations, qui ne sont destinées qu’à faire des adeptes. Car après avoir vérifié leurs dires, on se rend compte que tel savant prétendu maçon ne l’était pas mais que «son copain l’était». Et comme le disait si bien Conan Doyle, «les porteurs de lumière ne sont pas des lumières» [1]

Occultisme et violence des sectes religieuses lucifériennes. Dans son ouvrage «Dôme» [2], Stephen King nous décrit la petite ville de Chester Mills dans le Maine (USA) coupée du monde par un dôme transparent et infranchissable. N’ayant plus de compte à rendre à une autorité supérieure, les autorités locales sombrent vite dans la tyrannie. L’allégorie avec l’occultisme des sectes religieuses lucifériennes est évidente. Sans avoir plus aucun compte à rendre à une quelconque autorité supérieure mais uniquement à la secte elle-même, symbolisée par le «Dôme», les adeptes de ces sectes répandent partout leur tyrannie et veulent imposer leur pouvoir (Ordo Ab Chaos, L’Ordre après le Chaos, devise maçonnique qui explique bien leur manière de procéder pour arriver au pouvoir et la tyrannie qu’ils comptent exercer après la prise de pouvoir. La Révolution française étant l’exemple concret de cette devise.)

Un avertissement qui glace le sang. Léon XIII dans Humanum Genus s’exprime ainsi (page 2) : « Le but fondamental et l’esprit de la secte maçonnique avaient été mis en pleine lumière par la manifestation évidente de ses agissements, la connaissance de ses principes, l’exposition de ses règles, de ses rites et de leurs commentaires auxquels, plus d’une fois, s’étaient ajoutés les témoignages de ses propres adeptes. En présence de ces faits, il était tout simple que ce Siège apostolique dénonçât publiquement lasecte des francs-maçons comme une association criminelle» [3]

Références

[1] Arthur Conan Doyle, Le chien des Baskerville, Livre de Poche

[2] Stephen King, Dôme, traduction française de William Olivier Desmond, Livre de Poche, avril 2013.

[3] Humanum Genus, Encyclique du pape Léon XIII, disponible en pdf et en version française sur le web

SS1 Les sociétés secrètes 

SS2 Le thèses racistes de Coudenhove Kalergi et la troisième guerre mondiale

SS3 Le scandale du Siècle

SS4 Richard Coudenhove Kalergi était-il franc-maçon et raciste?

SS5 Génocides et crimes de guerre des sociétés secrètes au cours de l’histoire

SS6 Fachosphère versus Front républicain pourri 

SS7 Bravo Marianne

SS8 Ces animaux francs-maçons qui prétendent nous gouverner