Le 19 mars 2017, sur les antennes de Bel-Rtl la bourgmestre de Molenbeek niait la réalité de terrain et, dans une attitude très proche du syndrôme de Stockholm, nous parlait de «ces pauvres jeunes» qui sombrent dans le radicalisme et leur trouvait presque des excuses en accusant la société de tous les maux. Rappelons que l’échevine écolo Sarah Turine est administratrice de Green Halal, qui a pour objectif de rendre la nourriture halal obligatoire pour tous conformément à la charia. Rappelons aussi que la fille de l’échevin El-Khannous a été inculpée dans le cadre du dossier relatif à la filière terroriste de Jumet.

A la remarque d’un policier qui informait que les prêches extrémistes de certains imams incitaient à la haine et poussaient à la radicalisation, la maire de Molenbeek sombra dans le déni. Elle feignit d’ignorer que les policiers sont des gens des gens de terrain et qu’ils ont des indicateurs qui comprennent l’arabe des prêches enflammés des imams extrémistes.

Si ces politicien(ne)s sont incompétent(e)s ou s’ils ne s’estiment pas à la hauteur de leur tâche, ils doivent démissionner.

Leur paresse est inacceptable en temps de guerre. C’est la responsabilité des bourgmestres de remplir le cadre de la police. Presque toutes les communes bruxelloises (Schaerbeek fait exception avec 98% des effectifs par rapport au cadre légal) sont en sous-effectif policier avec souvent 20 à 30% de policiers manquants. C’est aussi la responsabilité des bourgmestres de fermer les mosquées illégales qui prêchent la haine. Certain(e)s politicien(ne)s préfèrent saupoudrer les subsides à des associations afin que leurs membres votent pour eux plutôt que de se soucier de la sécurité. Et donc nient la réalité afin de présenter aux électeurs un faux «bilan positif» de leur activité. Malheureusement ce déni de réalité set très souvent relayé sans la moindre critique par les médias.

Dans la catégorie déni de réalité, signalons que le 22 mai 2017 sur les antennes de Bel-Rtl un des polémistes se plaignait que les délinquants Molenbeekois se sentaient «agressés» par le forces de police et que, selon lui, c’était le seul endroit au monde où une telle chose avait lieu. A aucun moment cet esclave médiatique aux ordres des grands groupes financiers ne s’est interrogé sur les liens financiers entre les mafias locales et les jeunes délinquants de manière à ce que les trafics de tout ordre puissent avoir lieu et sur l’incitation des chefs de gangs à harceler les forces de l’ordre. Pour ceux qui l’ignorent encore, Molenbeek est devenu la plaque tournante des trafics en tout genre, drogue, armes, êtres humains, … et un des centres nerveux du terrorisme international. Et des journaleux osent encore nier cette réalité.

Demain nous jugeront les commanditaires des attentats pour crimes contre l’humanité et nous n’oublierons pas leurs complices, actifs ou passifs.

Molenbeek, plaque tournante de tous les trafics

Les réseaux islamistes, qui s’étaient extraordinairement développés sous le mayorat socialiste précédent, n’ont pas été démantelés par la coalition hétéroclite libérale-humaniste-écologiste actuellement au pouvoir. L’islamisation de cette commune bruxelloise est toujours en cours et cela malgré les beaux discours non suivis d’effets., les cantines scolaires des écoles communales imposent toujours des repas halal, premier pas vers l’instauration de la charia.

Des établissements scolaires jadis réputés (le même phénomène se produit dans les communes avoisinantes de Koeckelberg, Ganshoren, Jette et Anderlecht) sont devenus des écoles-ghetto, que certains qualifient même d’école-poubelle, tant la réussite au bacchalauréat est faible et l’éclosion de la délinquance forte. Ceci est le résultat d’une politique multiculturaliste à discrimination négative (seuls les bobos de la gauchosphère qui inversent le sens des valeurs voient dans la discrimination quelque chose de positif). Ces écoles constituent selon Benjamin Moignard (L’école et la rue, fabrique de délinquance, PUF) un terreau fertile au développement de la délinquance.

Un de ces écoles-ghetto a même généré un prix Nobel, et sauf inversion des flux migratoires, elle est condamné à ne plus jamais en produire.

Le radicalisme aussi à Berchem-Saint-Agathe

Dans la commune voisine de Berchem-Saint-Agathe, les blocages de rue ont

également vu le jour. Des prêches de rue, avec le laisser-faire électoraliste des autorités locales, se sont déroulées de la même manière que dans les banlieues françaises, à Clichy notamment. La question de l’intervention de secours lorsqu’une rue est complètement bloquée n’a même pas effleuré les neurones du maire de Berchem-Sainte-Agathe, plus préoccupé par ses nouveaux électeurs maghrébins que par le sort d’un malheureux en ambulance dont la vie dépend peut-être des secondes gagnées ou perdues sur le trajet à l’hôpital.

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