Dans le registre «demain on rase gratis» , on nous avait déjà fait le coup avec «l’Europe du plein-emploi» . Belle fumisterie. Le double langage des technocrates européens avait déjà du mal à camoufler la triste réalité d’une «Europe du chômage».

Ne humez-vous pas dans l’air comme une odeur de vaseline?

Rien qu’au niveau de la filière porcine, ce sont des dizaines de milliers d’emplois qui seront perdus en Europe, majoritairement chez nos voisins français. L’hebdomadaire Marianne a courageusement évoqué la distorsion de concurrence entre le porc canadien à bas prix et les produits de qualité français. Une «concurrence déloyale» selon Marianne [1] qui constituera le coup de grâce pour les producteurs français. Le «pas cher – pas bon» , autrement dit la malbouffe, est semble-t-il favorisé par la bureaucratie bruxelloise, et cela afin de donner

l’illusion trompeuse au citoyen européen que son pouvoir d’achat se maintient, alors qu’à qualité égale il ne cesse de se racornir. Une élite auto-proclamée qui n’hésite pas à plonger dans la misère des dizaines de milliers de familles rien que pour satisfaire quelques maîtres ploutocrates qui donnent les ordres.

Références

[1] Périco Légasse, Le Parlement européen dit oui au CETA, On achève bien les cochons,<page 83, Marianne n°1039, du 24 février au 2 mars 2017.

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