Les pressetitués n’ont décidément aucun scrupule à faire des mises en scène pour apitoyer le citoyen, à photographier de fausses noyades (le personnage indiqué par la flèche rouge a pied) pour défendre l’ignoble, c’est-à-dire le trafic juteux d’êtres humains. Complices volontaires ou non de ce trafic, l’attitude d’une grosse partie de la presse dite « courant principal » (mainstream) est totalement inqualifiable.

La technique du recadrage

En recadrant une photo, le journaliste qui la diffuse, en sachant très bien les parties qu’il occulte, opère en falsificateur car il dénature l’information qui est véhiculée par la photo. De tels journalistes devraient être éjectés de leur profession s’il y avait une once d’éthique qui animait leur métier. En diffusant une photo falsifiée ou dénaturée par recadrage et en omettant par la suite de dénoncer la falsification (certains ont été abusés par des falsificateurs), le journaliste qui agit ainsi se fait complice de la falsification.

Le racket des passeurs et la complicité des pro-migrants

Ceux qui soutiennent l’immigration massive ou les aveugles qui ne veulent pas voir se font les complices des rackets en tout genre que ce trafic d’êtres humains engendre. Média-Presse-Info nous relate la prétendue « gentillesse » des trafiquants qui contraignent des mineures à se prostituer :

 » L’immigration est une manne pour les financiers apatrides et les trusts trans-nationaux mais aussi pour les mafias de passeurs. En Libye mais aussi en Europe…

A Vintimille, ville italienne frontalière avec la France, envahie de ‘migrants’ de toute origine souhaitant arriver dans l’hexagone, c’est l’horreur de la prostitution pour des jeunes filles clandestines contraintes de payer aux passeurs leur passage de la frontière en nature.