La crise économique générée par la soumission des technocrates européens aux lobbys pétroliers et au monde de la finance n’a jamais cessé depuis 1es années 70. Seuls les mots ont changé : récession, austérité, … Les Rapetou (personnages de Disney) de la finance internationale ont éludé l’impôt par la technique des havres fiscaux (cessons d’appeler paradis ce qui est un vol manifeste) avec l’aide de larbins politiciens au point que maintenant les caisses sont vides. Ce n’est pas au citoyen de payer les erreurs de gestion de politiciens incompétents ou corrompus. Le président Trump a menacé de poursuites fiscales les entreprises américaines qui utilisaient le passage de leurs finances par les îles paradisiaques; aujourd’hui ces mêmes entreprises relocalisent sur le sol américain. Les technocrates européens continuent de critiquer cette politique de relocalisation appuyés par une presse

prétendûment de «gôche» (gauchosphère) qui en réalité est au mains de grands groupes financiers. L’Europe continue de favoriser l’évasion fiscale.

Le coup de gueule des citoyens et du monde associatif

Alors il y a eu en Belgique ce grand coup de gueule du monde associatif appelé «La

campagne TAM TAM» qui vise à rétablir des soins de qualité en Belgique et à cesser les ponctions fiscales de plus en plus importantes sur les soins de santé. Rien que pour les antibiotiques, le remboursement est passé de 75% à 50%. Même les plus démunis doivent y mettre de leur poche : les OMNIO (ceux qui bénéficient du remboursement maximal) doivent désormais payer des honoraires supplémentaires de 11 euros par prise de sang.

Il est évident qu’il y a une surconsommation d’antibiotiques. Mais elle n’est imputable ni au patient ni au médecin. Elle est due à l’usage intensif d’antibiotiques dans les élevages industriels, en clair à la malbouffe. Cette même malbouffe que subventionne la technocratie européenne. Et ces politiciens corrompus ou incompétents font payer au citoyen leurs propres erreurs. C’est inadmissible.

La solution existe

Il existe toutefois une solution : cela s’appelle la planche à billets. Parce que des politiciens corrompus ou incompétents ont volontairement lié le destin des pays européens aux Panzer Divisioenen de la Grosse Bertha financière allemande, nous nous trouvons dans l’impossibilité de battre à nouveau monnaie au niveau national. Et cependant, la souveraineté appartient aux Etats. Aucun mandataire européen n’a le droit de parler à la tribune des Nations Unies, simplement parce que l’Union Européenne n’existe pas comme état. Mais l’illusion est savamment entretenue par les usurpateurs européens. Nous devons nous réapproprier notre droit souverain à battre monnaie et dénoncer l’illégalité du Traité de Lisbonne. En effet, ce traité a été refusé par référendum par la France et les Pays-Bas. La Charte des Nation Unies signée par la France et les Pays-Bas stipule le droit des peuples a

disposer d’eux-mêmes. Ce droit a été exercé par la France et les Pays-Bas. Le fait que le petit président Sarkhozy et son homologue batave aient signé un texte identique n’en assure par la légalité. Au contraire il s’agit d’une forfaiture et d’une violation du droit. Tout pays en conflit avec la technocratie européenne peut donc invoquer l’illégalité du traité de Lisbonne. Avis aux partisans du Belxit, du Frexit, du Grexit, … bref des partisans de la liberté face à la dictature européenne