La situation de l’enseignement est particulièrement dramatique en Belgique francophone, avant-dernière aux tests PISA. Les ministres responsables de l’enseignement successifs, toutes couleurs politiques confondues, ont élaboré des plans quinquenaux bolchéviques et des pactes méphistophéliques d’une inefficacité totale. Nos ministres ont visiblement confondu agitation et action, défense de leur réélection et intérêt collectif.

L’influence des sectes maçonniques est directement responsable de cette situation. La seule et unique solution pour sauver l’enseignement est donc de démaçonniser celui-ci et reconstruire un enseignement de qualité basé sur des principes non destructeurs. Examinons les lacunes profondes et proposons des remèdes.

L’autorité défaillante.

Les Républicains tueurs de rois (Louis XVI et Louis XVII) dont le régime de Terreur est directement inspiré des loges maçonniques (Ordo ab Chaos) sont directement responsables du manque d’autorité puisque ce sont eux qui ont également abattu le symbole d’autorité que représentaient les rois. Comment s’étonner dès lors du manque d’autorité des professeurs dans l’enseignement officiel, l’enseignement officiel républicain étant le digne héritier des coupeurs de têtes révolutionnaires.

Démaçonniser l’enseignement, c’est d’abord supprimer le négationnisme maçonnique, relayé par des professeurs maçons, qui nie le génocide vendéen et minimise l’horreur de la Terreur révolutionnaire et des décapitations massives.

Démaçonniser l’enseignement, c’est aussi rétablir l’autorité à tous les niveaux de notre société et ne plus admettre l’influence pernicieuse de ces porteurs de lumière qui ne sont pas des lumières (Conan Doyle in Le chien de Baskerville)

Le relativisme

Le relativisme maçonnique considère que toutes les choses sont égales. Pour eux un terroriste a la même valeur qu’un secouriste. Comment s’étonner dès lors qu’il y ait tant d’échecs dans l’enseignement puisque la réussite n’est plus mis en valeur dans l’enseignement républicain.

Démaçonniser l’enseignement, c’est donner à nouveau le goût de la réussite.

L’esprit de boutiquier

Le Tiers-Etat a tué l’aristocratie en 1789 et s’est accaparé des titres de noblesse sans en avoir ni la bravoure ni le mérite qui justifie le titre. Autrement dit, Monsieur Jourdain s’est affublé du titre de baron et a sombré dans le ridicule.

En mathématiques, les Monsieur Jourdain sortent leur mètre-ruban et mesurent des vecteurs. Vous verrez qu’un jour ils «pèseront» des nombres.

Démaçonniser l’enseignement, c’est cesser de penser comme un boutiquier.

Le négationnisme des valeurs gréco-romaines

La diminution du nombre d’ heures de cours de latin et de grec dans l’enseignement secondaire (niveau collège et lycée) est directement imputable à l’influence maçonnique.

Pire encore certaines données historiques sont complètement niées par les sectaires maçonniques. Ainsi n’entend-on pas souvent parler de grandes universités françaises ayant un pied dans les mathématiques comme la «Mecque des mathématiques». La Mecque n’a jamais été réputée pour être un centre d’études des mathématiques. Les grandes universités spécialisées en mathématiques devraient s’appeler l’ «Alexandrie des mathématiques» en

référence à l’université romaine d’Alexandrie qui a marqué l’histoire des maths à l’image du phare qui a rayonné dans toute la Méditerranée.

Démaçonniser l’enseignement, c’est retrouver nos racines gréco-romaines, c’est lutter contre le négationnisme historique, c’est réhabiliter l’appellation «Alexandrie des mathématiques».

Le refus de la transmission du savoir

Les sectes, maçonniques ou non, ne transmettent pas le savoir, elles le vendent ou s’en servent de monnaie d’échange pour faire des adeptes. Ce n’est que dans les cultures chrétiennes et bouddhistes que l’on donne la connaissance « Et je te donnerai les clés du royaume des cieux » disait Jésus. La vraie connaissance, c’est la connaissance de soi, c’est savoir que l’on n’est que poussière, c’est-à-dire presque rien. Seules les sectes font de la connaissance un instrument de pouvoir.

Démaçonniser l’enseignement, c’est réhabiliter le concept de « transmission »

L’électoralisme outrancier de certains politiciens

Tout récemment, sans doute pour plaire à un certain électorat, la ministre Schijns en charge de l’enseignement, s’est mise en tête de promouvoir les cours d’arabe aux enfants de la communauté française de Belgique. Alors que la connaissance des langues internationales telles l’anglais ou le français est souvent très lacunaire parmi les étudiants belges, voilà que cette ministre veut promouvoir une langue qui n’a d’utilité que pour la négociation de prix du pétrole, et encore puisque dans la majorité des cas c’est l’anglais. Il faut savoir qu’en Belgique, l’ancien parti social-chrétien francophone a changé de nom et d’âme pour devenir humaniste et accueillir ainsi des islamistes (la négationniste Ozdemir fut d’ailleurs exclue pour avoir refusé de reconnaître le génocide arménien) et les francs-maçons.

L’ utilisation à outrance d’un vocabulaire maçonnique par les dernières ministres de l’enseignement (des termes tels que pacte qui renvoient au pacte méphistophélique) laisse à penser une certaine sympathie ou complaisance envers le satanisme maçonnique, pourtant condamné par l’Eglise catholique.

On aimerait savoir qui fait partie de cette secte.

Il faut démaçonniser notre société

Il devient de plus en plus urgent de démaçonniser notre société