Vendredi 19 février 2016, sur les antennes de Bel-Rtl, un proche de policier ayant travaillé à Molenbeek a révélé que l’ancien bourgmestre Philippe Moureau faisait relâcher dans l’heure tout malfrat maghrébin qui venait de se faire arrêter. Il a aussi laissé sous-entendre l’existence d’appuis au sein de la magistrature. Ce témoignage doit être pris comme tel, c’est aux juges d’en apprécier le bien-fondé. La facilité avec laquelle les terroristes vont et viennent à Molenbeek laisse supposer l’existence d’appuis et même d’appuis de haut niveau. Mais sans

témoignage en justice, sans investigation judiciaire, rien ne permet de mettre un nom sur de tels soutiens au terrorisme.

L’existence de sociétés secrètes pourrait prêter à rire par le côté carnavalesque si les

événements récents n’avaient révélé la collusion de ces dernières avec les activités mafieuses, l’exemple de la loge maçonnique P2 italienne en étant le plus frappant. Les psychologues expliquent que c’est la transgression qui attire le bourgeois dans les sociétés secrètes et non les balivernes qu’ils racontent comme “les chemins initiatiques” ou “les savoirs perdus”.

Certains membres de ces sociétés secrètes affichent même leur soutien aux idées racistes du franc-maçon Richard Coudenhove Kalergi qui prônait l’extinction de la race blanche européenne par dilution et métissage suite à des vagues d’immigration massives de 150 millions d’Africains et de 150 millions d’Asiatiques et cela à l’époque de l’après-guerre où l’Europe ne comptait qu’une centaine de millions d’individus.

A partir du moment où ces sociétés secrètes se font complices d’activités mafieuses ou même les organisent, cela relève de l’association de malfaiteurs. Même chose si des activités délictueuses ou criminelles sont étouffées. Je ne puis que souhaiter que ce policier témoigne mais aussi qu’il reçoive l’appui et le soutien de gens intègres qui n’hésiteraient pas à poursuivre des juges faisant partie de ces sociétés secrètes et désirant étouffer ce genre d’affaires en justice. Son témoignage est important car il permettra d’ouvrir une commission rogatoire en Suisse, aux Bahamas ou dans les paradis fiscaux pour déceler tous les mouvements de corruption et activités mafieuses de ces sociétés secrètes.

Le djihadisme à Molenbeek

Comme beaucoup de mes concitoyens, je suis particulièrement choqué par les cris de joie de certains musulmans après les attentats de Bruxelles, mais aussi ceux de Paris et de New York (11 septembre 2001). Le 18 avril 2016, à l’émission de Pascal Vrebos sur Bel-Rtl, un enseignant gauchiste bourgeois-bohème (gaucho-bobo) a dû reconnaître que ses étudiants musulmans avaient placé des drapeaux de Daesh sur leurs ordinateurs. Ce triste personnage en pleine séance d’autoflagellation, voire de culpabilité colonialiste, a complètement nié les liens de cause à effet et a quasiment excusé ces pauvres «adulateurs de terroristes» en expliquant que , je cite ses termes , «c’était pour rire». Ce pauvre gars n’a sans doute jamais

entendu parler du syndrome de Stockholm.

Dans La Libre Belgique du 9-10 avril 2016, page 61, je cite :

«Des amis qui sont enseignants dans les écoles secondaires de Schaerbeek et de Molenbeek me disent que 90% de leurs étudiants – agés de 17 ou de 18 ans – qualifient les auteurs des attentats de Paris et de Bruxelles de héros», a déclaré au «New York Times» Yves Goldstein, le directeur de cabinet du ministre-Président de la Région de Bruxelles-Capitale, Rudi Vervoort.

Comment on en est arrivé là?

La longue mainmise socialiste sur le mayorat à Molenbeek, depuis Edmond Machtens jusque Philippe Moureaux (avec toutefois le court intermède du docteur Marcel Piccart, Défi), a permis aux réseaux islamistes de s’implanter dans la commune à un point tel que la commune a aujourd’hui la réputation de base arrière du terrorisme et que nos voisins français la comparent à Saint-Denis.

Les récents scandales socialistes (Publifin, Samu-social, …) montrent que l’enrichissement personnel et l’affairisme sont les seules préoccupations d’une partie des militants et élus socialistes. Le souci de réélection a sans doute poussé les différents maires et échevins à caresser dans le sens du poil une population fraîchement arrivée et aux traditions différentes.

Mais s’il s’agit de fermer les yeux sur des activités illicites, on ne parle plus alors de préoccupations électorales mais bien de complicité dans l’organisation d’attentats. Les maires et échevins pouvaient-ils ignorer ce qui se passait dans leur commune? Ou ils sont naïfs ou ils sont complices, mais dans les deux cas, ce ne sont pas des gens à réélire.

Les territoires perdus du royaume de Belgique : article précédent

Les territoires perdus du royaume de Belgique : article suivant