Ayant envoyé le document «Lettre ouverte à Sa Sainteté le pape François» par voie diplomatique au Vatican, sa publication sur le net étant accessible à tous, et n’ayant reçu dans un délai raisonnable aucune réponse négative de Sa Sainteté ni aucune argumentation qui en limiterait la portée, il devient donc applicable à tout catholique ainsi qu’à tout laïc n’ayant pas la foi mais se référant aux valeurs chrétiennes qui sont celles de notre monde.

D’un strict point de vue théologique, L’Esprit qui nous anime tous trouve toujours une voie pour s’exprimer même s’il apparaît que la voie naturelle se trouve défaillante. Sa Sainteté le pape a peut-être d’excellentes raisons de ne pas se mettre à l’avant-plan dans la condamnation de cette secte criminelle, la peur de voir son oeuvre empêchée ou contrecarrée par exemple, en laissant à d’autres, mieux inspirés, le soin d’annoncer à la Ville et au Monde (Urbi et Orbi) la continuité de cette condamnation.

La condamnation répétée de la franc-maçonnerie par les papes

Tous les papes ont condamné la franc-maçonnerie et jugé incompatibles les valeurs chrétiennes avec le relativisme franc-maçon. Notre pape Benoït XVI l’a réitéré. La communauté chrétienne a frappé d’excommunication ceux qui s’en prévalaient. Seul le pape François a oublié de rappeler cette condamnation. Certains cardinaux parlent d’hérésie, tant il est vrai que son attitude envers les migrants, sans qu’il n’y ait la moindre condamnation des attentats, agressions physiques et viols commis par certains d’entre eux constitue à lui tout seul une hérésie.

L’accueil en terre chrétienne de migrants passe obligatoirement par le baptême, c’est-à-dire par laver l’arrivant de l’animalité, et en cas de refus le renvoi. Nous ne voyons que trop aujourd’hui le déferlement de bestialité commis par certains migrants qui ne partagent pas nos valeurs, il faut y mettre un terme. D’autres congrégations parlent d’une division des rôles entre les deux papes, pour Benoît le réflexion, pour François l’action. Cela ferait du pape actuel un pape sans âme et son prédécesseur un pape sans corps.

L’incompatibilité avec nos valeurs chrétiennes

La prévalence du Bien sur le mal ne peut être assimilé en aucune façon au relativisme philosophique des francs-maçons qui place sur pied d’égalité le bien et le mal. Ce sont les animaux qui ne font aucune distinction entre bien et mal. La régression vers l’animalité est une caractéristique du satanisme. C’est justement le rut animal qui est prôné par les sectes satanistes maçonniques dans le but de transformer les moutons de Panurge en accro au sexe qu’ils pourront plus facilement contrôler. Tout sentiment est exclus dans les sectes maçonniques : le candidat maçon reçoit des gants qu’il doit offrir à la femelle qu’il respecte le plus; on ne parle pas d’amour mais de respect, il y a bien négation des sentiments humains ou régression vers l’animalité

La prévalence des valeurs chrétiennes sur le relativisme maçonnique

La France, jadis prospère sous des rois catholiques mais aussi sous Charles de Gaulle, président catholique de la Veme République, vit aujourd’hui des jours sombres. La légalisation annoncée de la pédophilie, par le biais d’un projet de loi inique autorisant des adultes à avoir des relations intimes avec des adolescentes de 13 à 15 ans, mais aussi la toute récente libération d’un abuseur sexuel d’une gamine de 11 ans sous le fallacieux prétexte qu’elle aurait été consentante, ramène la République aux pires excès de ses débuts où les sectes maçonniques satanistes, non contentes d’avoir assassiné un roi innocent (crime de guerre), massacrèrent des populations civiles dont le seul tort fut d’avoir des convictions religieuses profondes. Plus de deux siècles plus tard les Vendéens se souviennent encore du génocide que ces animaux Républicains, endoctrinés par la haine sataniste maçonnique, leur infligèrent.

Nos valeurs chrétiennes doivent à nouveau prévaloir, et pas uniquement en France, où elles sont particulièrement menacées. La suprématie du Bien sur le Mal, elle-même issue de la maîtrise des pulsions par la raison (ce qui est la caractéristique de l’humanité), doit à nouveau prévaloir dans notre monde chrétien. Nous ne pouvons accepter l’influence néfaste de ces sectes maçonniques qui prônent le relativisme et la mise sur pied d’égalité du Bien et du Mal, ou rendre égaux un médecin et un terroriste. Les dirigeants de ces sectes satanistes veulent contrôler leurs affiliés en les maintenant au niveau animal, car leur but est de contrôler une armée plus facilement manipulable (on manipule les pulsions animales plus facilement que la raison humaine) et d’ainsi avoir le pouvoir. Ces animaux francs-maçons doivent être mis au ban de notre société, car ils n’amènent que la ruine et la désolation. C’est non seulement le devoir de tout chrétien d’agir ainsi mais c’est aussi le devoir de tout homme libre de bannir ces animaux sauvages de notre société et de leur ôter tout pouvoir.

La régression vers l’animalité dans les sectes maçonniques

Dans l’Ancien Testament, il est fait état du peuple élu de Dieu, fait à son image c’est-à-dire selon une image de perfection. Ce peuple ce sont les Hébreux, dont 10 tribus se sont éparpillées parmi les autres populations et 2 qui sont restées non mélangées. Les premiers chrétiens étaient des Hébreux. Les chrétiens actuels sont les descendants des premiers chrétiens et donc des 10 tribus d’Israël qui se sont mélangées.

L’humanité est donc faite à l’image de Dieu, mais le mélange avec des populations

imparfaites, c’est-à-dire où subsiste un reste d’animalité, a rendu nécessaire le rituel du baptême pour laver cette « faute originelle » qui ne peut être que l’animalité.

La volonté des sectes lucifériennes, maçonniques ou non, de bannir le baptême et d’inciter ses futures proies à se faire débaptiser s’explique par la volonté de quelques gourous manipulateurs dominant la secte de maintenir ses « soldats » au niveau animal pour mieux les contrôler. Le baptême maçonnique est un anti-baptême ou baptême sataniste[1][2], c’est-à-dire qu’au lieu de supprimer les restes d’animalité il en rajoute; au lieu de laver, il salit par l’utilisation d’excréments. La très maçonnique université de Bruxelles pratique toujours des bizutages qui s’inspirent des baptêmes maçonniques et utilise des excréments animaux. Je

peux en témoigner. La manipulation se fait toujours sur les pulsions et non sur la raison, et plus facilement sur des animaux que l’on peut dominer que sur des individus réellement libres et dotés de raison.

Jésus insistait sur la capacité d’aimer qui fait notre humanité et aussi il baptisait. Il baptisait pour extraire de nos coeurs tout sentiment négatif, diminuer notre imperfection et extraire l’homme de la boue animale. Il apparaît que l’ interprétation selon laquelle le péché originel est l’animalité est conforme aussi bien à l’Ancien qu’au Nouveau Testament.

La naissance de l’Humanité et les mensonges maçonniques

A regarder de près le florilège de bêtises qui éclôt sur internet concernant la naissance de l’Humanité et l’interprétation asinienne de textes bibliques par des libres-penseurs, force est de constater que l’origine de cette intoxication des esprits est à trouver chez les successeurs de la société théosophique de Madame Blavatsky, à savoir les sectes maçonniques satanistes  qui ont décidé de remplacer Dieu par des extraterrestres, la civilisation par la barbarie, l’ordre par le chaos, le christianisme par les sectes satanistes et les rois par une dictature technocratique.

Les douze tribus d’Israël ne sont rien d’autre qu’une description allégorique et romancée de la naissance de l’Humanité, et de l’apparition sur le globe terrestre en douze points différents d’une Humanité qui diffère des animaux par une caractéristique propre qui est la capacité d’empathie. Il n’y a jamais eu de treizième point d’apparition, la prétendue treizième «tribu» étant une tribu d’usurpation, une tribu animale qui croit faire partie du genre humain

(Humanum Genus), treize étant le symbole de «Satan qui s’invite au bal».

«Dieu fera l’homme à son image», disent les textes bibliques.

Les êtres humains sont las de devoir apprendre dans les écoles républicaines les mensonges véhiculés par les sectes maçonniques et de leur prétention à connaître. Leurs théories fausses, comme l’origine des espèces, doit cesser d’être enseigner. Non l’homme n’est pas né en Afrique, c’est le singe qui est né en Afrique. On pourrait remonter plus loin et dire que le rat est né en Asie et l’unicellulaire dans les océans. Cela n’a aucun sens. Le vélo n’est pas non plus l’ancêtre de la voiture, et on ne construit pas de voiture sur le modèle du vélo, seules les tentatives successives de construction méritent d’être observées.

Les premières mutations qui distinguent l’homme du singe apparaissent au Proche-Orient, dans ce qui est aujourd’hui l’état d’Israël. Les francs-maçons racistes nient cette réalité et célèbrent toujours Lucy ou Lucie, la naissance du singe en prétendant fallacieusement que ce sont là nos origines. Ils ont choisi Lucy parce que la Sainte Lucie est célébrée un 13 décembre (treize du douze) dans une volonté d’accoler à la chrétienté (symbolisé par le douze, les douze apôtres) un symbole d’usurpation (le treize). Il est par contre exact que certains

individus sont des humains qui ont régressé jusqu’à l’animalité ou des singes-hommes qui n’ont pas reçu les mutations génétiques qui en font des hommes et ne peuvent donc être considérés comme des humains. Les singes-hommes qui ont violé à Cologne et à Zurich, exterminé massivement des humains à New-York, Londres, Paris et Bruxelles ou les francs-maçons qui proclament leur animalité ne peuvent être considérés comme des humains et doivent être jugés comme des animaux par des tribunaux militaires autorisés à appliquer la peine de mort. La peine de mort empêche la récidive de ces animaux dangereux assoiffés de

haine et de sang.

Le racisme anti-blanc , anti-juif et anti-chrétien trouve son origine dans la jalousie des singes-hommes qui voient chez les humains des caractéristiques

qu’ils pensent ne jamais pouvoir obtenir. Cette haine raciste qui tue, qui décapite, qui extermine est cependant véhiculée par la gauchosphère dont les propriétaires se retrouvent dans les mêmes restaurants et fréquentent les mêmes loges maçonniques. Cette même gauchosphère, à l’origine du scandale du Siècle , véhicule constamment l’idée que «ce n’est pas si grave» et qu’il faudrait s’habituer aux attentats. Non, c’est très grave et il faut mettre un terme aux attentats.

Aujourd’hui les progrès de la science sont tels qu’il est permis d’espérer pouvoir un jour transformer par des manipulations génétiques ces singes-hommes en véritables humains. En attendant les animaux dangereux devront être mis hors d’état de nuire.

Un avertissement qui glace le sang

Léon XIII dans Humanum Genus s’exprime ainsi (page 2) :

« Le but fondamental et l’esprit de la secte maçonnique avaient été mis en pleine lumière par la manifestation évidente de ses agissements, la connaissance de ses principes, l’exposition de ses règles, de ses rites et de leurs commentaires auxquels, plus d’une fois, s’étaient ajoutés les témoignages de ses propres adeptes. En présence de ces faits, il était tout simple que ce Siège apostolique dénonçât publiquement la secte des francs-maçons comme une association criminelle» [3]

Puisse la grâce de l’Esprit Saint nous guider dans la bonne direction

Références

[1] Léon Meurin, La Franc-maçonnerie synagogue de Satan (titre de l’époque, aujourd’hui on dirait temple pseudo-kabbalistique de Lucifer), disponible en pdf sur le web

[2] Ragon, Cours philosophique et interprétatif des Initiations anciennes et modernes, EDITION SACRÉE.

[3] Humanum Genus, Encyclique du pape Léon XIII, disponible en pdf et en version française sur le web

Lire aussi

* Le pape François set-il un hérétique

* Lettre ouverte au pape François

Articles connexes :

* Génocides et crimes de guerre des sociétés secrètes au cours de l’histoire

* Richard Coudenhove Kalergi était-il franc-maçon et raciste?

* Le génocide vendéen

* Les sociétés secrètes

* Les territoires perdus de la République

Puisse la grâce de l’Esprit Saint nous guider dans la bonne direction