Les réferendums en France et aux Pays-Bas qui ont exprimé le refus du traité de Lisbonne ont été superbement ignorés par les technocrates européens qui osent se prétendre démocrates. Fouler ainsi aux pieds la démocratie n’est pas digne de nos représentants et remet en cause la légitimité de ceux-ci. Cette Europe-là n’est pas démocratique, et ne nous voilons pas la face, c’est une dictature technocratique!

L’Europe nous ment, relayée par les médias : aucun traité n’a jamais apporté la paix, pas plus le traité de Vienne en 1815 que la construction européenne entamée il y a près de soixante ans. C’est la lassitude des peuples à faire la guerre, particulièrement après les atrocités et massacres qui en découlent, qui est facteur de paix. Et non un vulgaire bout de papier que chaque état est toujours libre de ne pas respecter. La neutralisation de l’armée allemande, voulue par les Alliés et non par l’Union européenne, peut certes être vue comme facteur de paix au même titre que la réconciliation franco-allemande.

Toutefois, elle n’empêche pas Angela Merkel de faire la guerre à Bachar-el-Assad en

soutenant al-Qaida d’abord puis en accueillant à bras ouverts les déserteurs de son

armée pour le priver de ressources militaires. Elle refusa ensuite leur extradition alors que l’extradition de délinquants est autorisé par le droit international. Elle fit enfin la guerre à Poutine par le biais de sanctions économiques, fit une ingérence dans le conflit ukrainien en renversant avec l’aide d’Obama le président démocratiquement élu Ianoukovitch dans ce qu’on ne peut qualifier autrement qu’un coup d’état. On est bien dans une dictature technocratique, par l’abandon à la seule Allemagne de notre souveraineté dans le domaine des affaires étrangères (Eurallemagne).

Au rayon des grands dégats européens citons l’extinction de la sidérurgie, l’aide aux grands groupes agro-alimentaires en délaissant l’agriculture de qualité faite par des petits exploitants indépendants et en les poussant à la faillite par les accords CETA, l’immigration massive voulue non par bonté d’âme mais par souci d’exploitation de la misère à la seule fin d’obtenir de la main-d’oeuvre très bon marché de style Hartz IV ou équivalent, et enfin l’explosion de l’insécurité lié au démantèlement des frontières tant intérieures qu’extérieures.

Certains accords de coopération inter-états, voire même certains projets nationaux, sont souvent imputés à la “réussite européenne”. C’est de la pure désinformation, ces accords auraient eu lieu de toutes façons, que l’Europe ait existé ou non. Parmi ceux-ci Airbus et Ariane (coopération franco-allemande), Concorde (coopération franco-anglaise), mais aussi le TGV (développement français). Les technocrates et bureaucrates européens, relayés par la presse dépendante, nous ont menti en affirmant “qu’il n’y avait aucun terroriste parmi les migrants” et donc qu’il n’y avait aucune raison de contrôler l’identité des migrants lors de leur passage aux frontières. Les victimes et familles des victimes du 13 novembre 2015 et du 22 mars 2016 ont dû apprécier leur incompétence aux conséquences criminelles.

Surtout après avoir observé certains politiciens à ce point aveuglés par les avantages électoraux et pécuniaires que représentent des migrants analphabètes qui n’ont aucune chance de trouver un emploi mais pour lesquels l’aide sociale qu’ils vont leur apporter sera le principal argument pour recueillir des voix.

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