Sous Jacques Chirac, la France donnait encore de par le monde une certaine impression de grandeur et cela même si les plus belles heures de son histoire était derrière elle. Les trois petits présidents qui lui ont succédé ont donné de la France une image racornie, déclinante jusqu’à aboutir maintenant à l’image de fiasco total.

Les vagues d’immigration massives, commencées sous Mitterand pour des raisons

électoralistes, puis développées par les successeurs de Chirac, ont été à l’origine de ce que l’on appelle aujourd’hui «les territoires perdus de la République» où la délinquance mafieuse fait régner l’ordre sur fonds de loi islamique.

L’école de mathématiques française à l’agonie

Les niveau moyen des élèves français en mathématiques a fortement chuté. A partir du moment où 20 à 30 % de la population française est issue de l’immigration en provenance de pays où la culture de l’effort n’existe pas et où les contraintes religieuses imposent la lecture des seuls corans, il ne faut pas s’étonner d’une telle chute des performances. Ajoutons encore que dans ces pays l’analphabétisme est important et que le radicalisme musulman impose de

ne parler que la langue arabe, celle de leur prophète, et nous avons ainsi tous les ingrédients pour réussir la recette appelée «fiasco total».

En 1917, de nombreux mathématiciens russes ont fui le régime bolchévique et se sont installé en France, contribuant ainsi à créer un nouveau dynamisme aux mathématiques françaises. Les Cauchy, Lagrange, Poisson, Galois, … trouvèrent ainsi de nouveaux successeurs, dont certains d’origine russe.

En 2017, les mathématiciens russes d’origine hébraïque fuient la France pour s’installer en Israël devant la montée de l’antisémitisme d’origine islamiste.

Le lèche-babouches des ministres de l’enseignement public

En Belgique francophone, la dégradation de l’enseignement est certes très forte mais n’atteint pas encore celui de la France. La fonction de garderie publique des enfants y est encore assuré. Que dire de la France, où les professeurs se font rouer de coups par des élèves mécontents, où le brouhaha des salles de classe fait office de musique de fond et où la déprime des professeurs est telle que même les anti-dépresseurs ne suffisent plus. Au point que certains parents, pourtant pauvres, se serrent la ceinture pour pouvoir placer leurs enfants en école privée où ils pourront recevoir l’amour de leurs professeurs nécessaire à leur épanouissement.

En Belgique francophone, Marie-Martine Schijns, ministre de l’enseignement a décidé de promouvoir une langue que n’ont jamais parlé nos ancêtres. En France, Najat Vallaud-Belkacem a décidé de faire de la langue de l’occupant une des langues véhiculaires de l’enseignement en France. Promouvoir la langue arabe n’a rien apporté aux élèves français (ni belges d’ailleurs) si ce n’est le sentiment de soumission à un ordre qui n’est pas le leur.

Dans la presse libre, on qualifie ces actions de «lèche-babouches» (sous-entendu en vue de négocier de meilleurs prix pétroliers).

Une professeur immigrationniste qui aime les bites africaines

Surprise en falagrant délit d’incitation à la débauche (faire l’amour avec un partenaire, fût-il noir, qui exhibe son sexe constitue un délit d’incitation à la débauche, aggravé du fait que les témoins étaient mineurs). On comprend dès lors mieux pourquoi certains blancs défendent avec autant de hargne l’immigration massive en provenance du continent africain. Parce que ces dames en manque de pénétrations, fussent-elles professeurs, sont de véritables accros du sexe, des nymphomanes quoi. Quand on sait que dans l’enseignement l’infiltration maçonnique atteint une proportion assez inquiétante, et que les sectes maçonniques défendent le rut animal, on est particulièrement inquiet de l’avenir de notre société en général et de notre enseignement en particulier. D’autant que la majorité des maçons défendent les thèses racistes de Richard Coudenhove Kalergi qui n’admire que la race nègre eurasienne (cet infâme raciste ose dire que le nègre urbain est supérieur au paysan blanc). Qualifiée de « vieille prof ménopausée qui se fait sauter en classe par un de ses nègres » sur le net, cette professeur ne doit pas particulièrement être fière aujourd’hui que son addiction au sexe soit ainsi livrée sur la place publique.

L’arrivée du CETA et la faillite annoncée de l’enseignement public

Le CETA, d’ores et déjà d’application, permet à des écoles privées de recevoir des subsides de l’état au même titre que les écoles publiques. L’existence d’écoles privées subventionnées, où le minerval important permettra de payer mieux les meilleurs professeurs, entraînera un transfert des professeurs les plus compétents du public vers le privé. Déjà que le monde de l’entreprise ponctionne un nombre important de professeurs chaque année, ajoutez-y les nouvelles écoles privées subventionnées et vous obtiendrez pour l’enseignement public un désert intellectuel qui s’ajoutera à la traditionnelle réduction des dépenses publiques liées à l’austérité voulue par l’Europe et par l’Allemagne. On ne sera pas loin de la faillite, tant morale qu’économique.

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