Lorsque nous examinons avec le recul historique la propagande nazie, nous ne pouvons pas nous empêcher d’établir des comparaisons avec la situation d’aujourd’hui, comme si les dirigeants de maintenant s’étaient inspirés d’anciennes techniques. Ceux qui ne tirent aucune leçon de l’histoire se condamnent à la revivre ; on dit alors que l’histoire repasse les plats.

L’enseignement de la langue de l’occupant

Dans les territoires occupés par l’armée allemande, l’enseignement de la langue de

l’occupant fut rendue obligatoire et cela afin de favoriser le vivre-ensemble avec les soldats allemands. Nos parents s’en souviennent, ils n’aimaient pas ces cours qui symbolisaient la soumission à un régime totalitaire. Quelle ne fut pas leur joie à la Libération de ne plus devoir suivre ces cours maudits, quel ne fut pas leur écoeurement à la vue à côté d’eux, eux les libérateurs, de ceux qui par couardise ou goût de domination totalitaire avaient choisi la collaboration. Certains furent exécutés, certaines furent tondues.

Aujourd’hui, le projet Eurislam impose l’enseignement de l’arabe.

Les mensonges sur les génocides en cours

Dans toute la propagande nazie et dans tous les discours officiels, il n’a jamais été question ni de solution finale ni de camps d’extermination. Au contraire, la propagande parlait de camps de travail, sous-entendant souvent que la participation à ces camps était une oeuvre patriotique.

Mein Kampf d’Adolf Hitler était pourtant bien explicite au niveau des camps

d’extermination et de l’arrivée d’une race unique aryenne. Le mensonge des média sur le remplacement de population en Europe, sur l’islamisation du

continent européen, et sur l’immigration massive rappelle les techniques anciennes.

Richard Coudenhove Kalergi, le père du racisme anti-blanc et de l’immigration massive, ne cache pas ses intentions dans Idéalisme Pratique : extinction de la race blanche en Europe et remplacement par une race unique nègre eurasienne. C’est un génocide en douceur qu’il a prévu.

La promotion de la collaboration

La collaboration avec le régime totalitaire nazi était vivement encouragé par la propagande nazie. La soumission au totalitarisme était présenté comme une action de vivre-ensemble et de participation à un projet de société présenté comme épanouissant l’individu et le rendant plus libre. Cette soumission allait de pair avec le développement des Jeunesses hitlériennes et autres mouvements nazis destinés à inculquer l’esprit de collaboration et de l’Ordre Nouveau.

Aujourd’hui la collaboration avec la technocratie totalitaire européenne est présentée aussi comme une libération et une amélioration des conditions de vie, sous réserve d’accepter les projets Eurabia et Eurislam, les accommodements déraisonnables, l’ubérisation de la société civile, l’immigration massive et le remplacement des populations européennes. La soumission à la technocratie européenne va de pair aujourd’hui avec le développement continu des mosquées salafistes, insufflant une vision totalitaire compatible avec les projets de la dictature technocratique européenne et de la mondialisation ou Ordre Nouveau Mondialisé.

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