Replongeons-nous dans les instants qui suivirent le renversement de la royauté et la décapitation du roi de France en janvier 1793. La France catholique est écoeurée par l’ignominie et la bassesse des chiens enragés Républicains dont le projet est de répandre leurs idées satanistes dans toute l’Europe, par l’infiltration ou par la guerre. Les Vendéens sont profondément pacifistes et refusent l’enrôlement dans l’armée d’usurpation républicaine. La bête immonde Républicaine y répondra par la guerre et le génocide. Ceux qui les combattirent furent les premiers combattants du monde libre, ils défendirent leurs femmes, leurs enfants et leurs vieillards de l’extermination. Rendons hommage à leur courage.

Certains faits précis ont été délibérément censurés par les historiens maçons ou maçons sans tablier, seul le courage d’authentiques historiens a permis de mettre à jour ces pans importants de notre histoire.

La révolte des Français contre l’usurpation Républicaine

La décapitation du roi en janvier 1793, suivi par après des décapitations massives de la Terreur, mit le feu aux poudres dans toute le France et les Français patriotes se soulevèrent contre le coup d’état Républicain. Pas uniquement en Vendée mais aussi dans le Gard, en Lozère, dans le Vivarais, en Vaucluse, dans le Puy-de-Dôme, le Bordelais, le Berry, la région de Caen, … Seules les guerres suivi du génocide de Vendée [1] s’étaleront dans le temps de mars 1793 à mars 1796, avec une reprise en 1815, à l’inverse des autres régions dont la révolte fut anéantie par les massacres de la soldatesque aux ordres des animaux Républicains [2].

Le soutien des paysans à l’armée catholique royale

Ce qui étonne souvent les lecteurs de livres d’histoire non censurés, c’est l’étonnante complicité entre le monde paysan et la noblesse française. Ce sont les paysans inquiets de la bestialité des animaux Républicains qui viennent trouver leurs chevaliers, leurs marquis, leurs comtes pour leur demander de prendre la tête d’une armée pour les protéger de la bestialité Républicaine. La Bête immonde qui décapite à tour de bras, qui pend d’innocents citoyens aux réverbères, qui éventre des femmes enceintes portant le crucifix, terrorise le peuple français qui n’a d’autre recours devant ce déferlement de haine que de s’adresser à la puissance divine et à ses représentants, c’est-à-dire les nobles. A la relecture des textes d’histoire, on comprend mieux pourquoi le franc-maçon Kalergi [3] voue une telle haine aux

paysans, qu’il qualifie de «consanguins», la défense des valeurs judéo-chrétiennes par le monde paysan étant très mal perçu dans les milieux franc-maçons satanistes.

Les actes de bravoure des combattants vendéens

Le vitrail qui orne l’église Saint-Pavin du Pin-en-Mauges représente La Rochejaquelin (image illustrant cet article) en train de gracier un soldat républicain avec la mention : «Pourquoi as-tu fait cela? Mon parti me commandait de te tuer et moi ma religion me commande de te pardonner». Extraordinaire leçon d’humanité des chrétiens vendéens et extraordinaire contraste entre la compassion humaine et la bestialité des animaux républicains aux ordre d’une caste sataniste.[4]

A Saint-Florent-leVieil, David d’Angers sculpta le tombeau de Bonchamps, le chef vendéen qui gracia 5000 soldats républicains alors qu’il était à l’agonie. Parmi les soldats graciés figurait le père du sculpteur. Quel plus bel hommage rendu à la générosité et aux élans du coeur que celui fait par le camp opposé.[5]

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Références

[1] La guerre de Vendée et le système de dépopulation, Gracchus Babeuf, Editions du Cerf, 2008

[2] Comment s’explique la durée des guerres de vendée, Reynald Secher, Le Figaro Histoire n° 26, juin-juillet 2016, page 57.

[3] Praktischer Idealismus, Richard Coudenhove Kalergi, traduction française d’Adeline Gasnier (2014), disponible (pdf) sur le web, édition originale (1925), Editions Paneuropa.

[4] Le roman de Charette, Philippe de Villiers,

[5] Du génocide au mémoricide, Reynald Seycher, Editions du Cerf