Waterloo le 18 juin 1815 est une date importante à commémorer qui marque la défaite de l’Usurpation, des Républicains génocidaires et régicides, et la fin de la Terreur. C’est la fin du cauchemar en France, le début d’une ère de paix. Celui qui mit l’Europe à feu et à sang, le boucher assoiffé de guerres et de bestialité, terminera ses jours là où, sans une chance insolente, il eût dû aller depuis bien longtemps, c’est-à-dire en prison.

Les arbres ne montent pas jusqu’au ciel dit le dicton, la série de chances devait s’arrêter pour le dictateur français. Au Pont d’Arcole, un bluff incroyable surprit l’adversaire et sans l’extraordinaire maladresse des tireurs adverses, l’empereur autoproclamé des français, armé d’un seul drapeau, eût péri sous la mitraille. A Austerlitz, le soleil se leva et éblouit l’armée adverse. A partir de la campagne de Russie, la roue de la chance commença à tourner et ce fut la «Berezina». A Waterloo, un sol spongieux dû à de nombreux jours de pluie rendit presque

inoffensif les tirs de canon français et anéantit l’avantage de la puissance de l’artillerie française.

Saluons le courage de l’armée catholique et royale qui fomenta de révoltes en Vendée en 1815 et qui permit de soustraire du champs de bataille brabançon une partie de l’armée républicaine. A égalité numérique en terme de combattants, et face à de grands stratèges britanniques, l’armée républicaine française ne pouvait pas gagner.

C’est un mythe, savamment répandu par des sociétés secrètes, que d’affirmer que Napoléon Bonaparte, franc-maçon reconnu, aurait été «un grand stratège». Les multiples défaites navales face à l’Empire britannique sont là pour le démontrer. Les victoires terrestres sont dues à la chance et à une avancée technique de l’artillerie française. La technique utilisée à Waterloo par ce soit-disant stratège fut celle d’un prédateur et non d’un penseur. Ordre fut donné aux soldats de marcher à pas lents vers l’ennemi, et non de s’y ruer ce que firent les yankees à Gettysburg, afin de terroriser l’ennemi, qui, après avoir descendu des flopées de soldats en voyait arriver toujours plus. Le boucher d’outre-Quievrain ne se préoccupait absolument pas des vies humaines ni du nombre de soldats qu’il sacrifiait,

seul lui importait la terreur qu’il infligeait à son ennemi et le plaisir pervers qu’il percevait.

Une nouvelle fête nationale le 18 juin

Appelons nos amis français à changer la date de leur fête nationale et à ne plus célébrer l’Usurpation du 14 juillet et l’hommage morbide au génocide, aux décapitations massives et à la Terreur. Et à opter pour un hymne national qui ne vante plus le racisme et la bestialité guerrière («qu’un sang impur abreuve nos sillons» , plus raciste que ça tu meurs).

Le 18 juin est aussi la date de l’appel de Londres du général de Gaulle, seul homme politique d’envergure de l’après-deuxième guerre mondiale.

Dans l’attente de ce changement, invitons nos amis français à célébrer avec nous la victoire sur l’Usurpation le 18 juin, à arborer à leur fenêtre le drapeau fleurdelisé or sur fond d’azur au Sacré-Coeur rayonnant et à déguster la bière des braves, la Waterloo.

Histoire de France : Article précédent 

Histoire de France : Article suivant