Que dirait Oriana Fallacci en voyant les hordes barbares déferler sur l’Europe, tuant, violant, assassinant presque en toute impunité tant le laxisme des juges frise la complicité et tant l’état de droit est en complète déliquescence dans certains pays européens dont la France (les territoires perdus qui gangrènent les autres territoires) et l’Italie. Elle qui fut une des premières lanceuses d’alertes et qui mit en garde le continent européen de la menace islamiste. C’était il y a plus de dix ans.

Son essai a été violemment critiqué par la presse politiquement dégueu et les intellectuels rien-pensants, ceux que la presse libre appelle aujourd’hui les islamo-collabo. Mais toujours selon le même schéma d’attaques perfides, haineuses sans aucune critique sur le fond.

Elle nous rappelle (page 19) les cris de joie des Palestiniens le 11 septembre 2001, ceux-là mêmes que les technocrates européens subventionnent avec notre argent, leur permettant d’acheter des armes et d’envoyer des roquettes sur des populations civiles (crime de guerre).

Ces voleurs et ces complices d’assassins seront jugés à la fin de la guerre, quand d’autres larbins n’auront plus le pouvoir de les protéger (parce qu’ils auront été arrêtés pour leurs méfaits et que la pyramide du crime se sera écroulée).

Avec simplicité (page 51), elle rappelle que le zéro a été inventé par les Mayas et non par les Arabes, ce que le politiquement dégueu veut nous faire croire. Et bien sûr que les chiffres indiens ne sont pas arabes (non contents d’avoir commis un génocide en Inde, les Arabes ont également volé la numérotation indienne). Elle aurait pu ajouter qu’ils n’ont pas non plus inventé l’algèbre. La désinformation des sectes satanistes maçonniques a également joué un rôle pour promouvoir le multiculturalisme et le politiquement dégueu.

A quatre reprises, selon elle (page 97), Jacques Chirac aurait évité de répondre à la question de participer à la lutte contre le djihad. Quand on connaît l’empressement de certains larbins européens, tant politiciens que technocrates, à vouloir plaire aux lobbys pétroliers saoudiens et à lécher les babouches, on se rend compte que c’est tout à fait possible. Tous les dirigeants européens de l’époque ont signé le pacte méphistophélique de l’or noir ou Eurabia. Et ont récidivé en signant le pacte Eurislam. Errare humanum est, perseverare diabolicum.

Oriana nous décrit les mosquées de Milan, Turin et de Rome (page 98) et la présence en leurs lieux de fanatiques qui rêvent de faire sauter la coupole de Saint-Pierre.

Ce qui a probablement effrayé les laquais du politiquement dégueu dans ce livre, c’est la description (pp 108-108) avec force détails d’une éxécution de 12 jeunes impurs dans un stade de football en Iran où ils éclatèrent la tête d’un enfant de 12 ans à coups de talon et où le cortège des spectateurs piétinèrent les cadavres après les exécutions. Quels esprits tordus peuvent condamner la dénonciation d’une horreur et ne pas condamner l’horreur elle-même?

Rappelons-nous la campagne de haine dont fut victime Oriana Fallacci à la sortie de son livre par toute la clique des rien-pensants. L’inversion des valeurs, qui est une caractéristique de l’appartenance à des sectes satanistes, est bien présente ici. S’attaquer à ceux qui dénoncent des horreurs sert en fait à justifier l’abjection et l’horreur dont ces sectes sont à l’origine ou dont elles sont complices.

Une réflexion d’Oriana particulièrement intéressante (page 122) : «Comment se fait-il que les «féministes» n’organisent jamais des huées de protestation devant les ambassades d’Afghanistan ou d’Arabie Saoudite?»

Terminons par un court extrait (page 147) : «Plutôt qu’une migration, il s’agit d’une invasion conduite sous le signe de l’effronterie.»

Rendons hommage à cette grande dame

La rage et l’orgueil, Oriana Fallaci, Plon, 2002

Réveillez-vous nous dit d’outre-tombe Oriana Fallaci

Ce texte datant de 2002 nous paraît un peu fade tant les évidences d’alors sont largement dépassées aujourd’hui. Mais déjà, en 2002, bien avant les invasions barbares en Europe, cette grande dame nous mettait en garde.

Je m’adresse aux personnes qui, n’étant ni stupides ni méchantes, se laissent encore bercer par la prudence et par le doute. Et je leur dis : debout, braves gens, debout ! Réveillez-vous ! Paralysés comme vous l’êtes par la peur d’aller à contre-courant ou de sembler racistes, (un mot totalement inapproprié puisque ce que je dis regarde une religion pas une race), vous ne comprenez pas ou ne voulez pas comprendre que nous avons à faire avec une Croisade à l’envers. Habitués comme vous l’êtes au double jeu, aveuglés comme vous l’êtes par la myopie, vous ne comprenez pas ou ne voulez pas comprendre qu’il s’agit d’une guerre de religion. Une guerre de religion voulue et déclarée par une frange de cette religion, peut-être, (peut-être?), mais une guerre de religion. Une guerre qu’ils appellent Djihad : Guerre Sainte.

Une guerre qui ne vise peut-être pas (peut-être pas?) à la conquête de nos territoires, mais qui certainement vise à la conquête de nos âmes. A la disparition de notre liberté et de notre civilisation, à l’anéantissement de notre façon de

vivre et de mourir. Notre façon de prier ou de ne pas prier, d’étudier ou de ne pas étudier, de boire ou de ne pas boire, de nous habiller ou de ne pas nous habiller, de nous amuser, nous informer.

Vous ne comprenez pas ou ne voulez pas comprendre que si nous restons inertes, si nous ne nous défendons pas, la Djihad vaincra. Et elle détruira le monde que bien ou mal nous avons réussi à construire, à changer, à rendre un peu meilleur et un peu plus intelligent, c’est-à-dire moins bigot ou pas bigot du tout (Oriana Fallaci était athée NDLR). Et elle détruira notre culture, notre art, notre science, notre morale, nos valeurs, nos plaisirs. Ne vous rendez-vous pas compte que les Oussama Ben Laden s’arrogent le droit de tuer vous et vos enfants parce que vous buvez du vin ou de la bière, parce que vous ne portez pas la barbe longue ou le

tchador ou le bourkha, parce que vous allez au théâtre et au cinéma, parce que vous aimez la musique et vous chantez une chansonnette, parce que vous dansez dans les boîtes de nuit ou chez vous, parce que vous regardez la télévision, parce que vous portez des minijupes ou des shorts, parce que vous vous baladez nus ou presque nus à la plage et au bord des piscines, parce que vous baisez lorsque vous en avez envie et avec qui vous en avez envie, et enfin parce que vous priez Jésus-Christ ou bien vous êtes athées? Même cela ne vous importe pas, espèce d’idiots ?!?

(extrait de La rage et l’orgueil, Oriana Fallaci, Plon, 2002, pp90-92)